"Samedi, 21h45... communiqué... Il condamne "avec la plus grande fermété"...à 22h11, il apprend avec effroi l'agression"... Dimanche, cascade de reactions, il s'indigne "au nom du gouvernement"... Ils se succèdent : Delanoe, Mamère, la LICRA, le président de la SNCF, Guigou, Bayrou, MIRAP, UEJF, Houchon, LCR, CRF, Déclaration...: c'est une honte"...

Beaucoup d'indignation pour "dénonciation de délit imaginaire..."

Le Monde, jeudi 15 juillet, page 5 : "Récit d'un emballement parti du sommet de l'Etat"


Et puis ....le silence : le mur ..., la honte..., le silence au milieu des tombes, ..., ses victimes ignorées... et les injustices de tout genre occultées...,

...

Et tout ceci me remémore la histoire édifiante d'une valereuse personne qui se mit à suggérer dans une assemblée de femmes, alors même qu'elles radotaient inlassablement sur certaines événements du passé, qu'elles faisaient ainsi au travers de ce bruit le silence sur les atrocités de leur présent : elle se trouva devant une réelle hystérie collective et un lâche silence. Elles s'apprêtaient à prendre elles-mêmes l'exemple de ceux qu'ils persécutaient...