|
Liberté de voir et de dire "Je déteste ce que vous dites :
La passion du Christ La phrase de Voltaire placée en exergue nous rappelle le devoir de résistance à toute autorité qui préjugerait de notre droit de voir et de dire. Au nom de la liberté certes, mais également parce qu'il ne saurait se constituer de potentiel de ressources cognitives sans la possibilité d'afficher et de mettre au premier plan les images et les paroles relevant de la perception subjective de nos croyances et de notre identité. A lire : "Ce film montre qu'il est facile de manipuler les masses. Son message est à la fois politique et social, et, malheureusement, il est tout à fait d'actualité. Ce film s'adresse aussi bien aux chrétiens qu'aux juifs, aux musulmans, aux Tziganes et aux athées... Je viens d'être interviewée par un journaliste israélien. j'ai l'impression de sortir d'un match de boxe. ... C'est comme si j'était confrontée à l'Inquisition... Ce film raconte l'histoire d'un drame universel... Ce film ne va déranger que les leaders corrompus, les manipulateurs et les hypocrites... Ce film va déranger tous les Pilates actuels" "Trois questions à Maia Morgenstern", Le Monde, mercredi 31 mars 2004 "Ce film est d'une infinie pitié... si lumineux qu'il en est invisible : le calvaire d'une mère juive, qui assiste au dépeçage du fruit de ses entrailles...Gibson est assez fidèle à l'histoire ... Jésus, rabbin trop populaira, est victime d'une minorité oligarchique... Nulle condammanation collective des juifs..." "Un film d'une infinie pitié" par David Martin-Castelnau, Marianne, 29 mars au 4 avril 2004
"La profession de foi de Mel Gibson, Marie Noêl Tranchant, Le figaroscope, semaine du 31 mars au 6 avril 2004. "Il s'agit d'une véritable reconstitution historique" "Qui le distribue?", Gwen Douget, Le figaroscope, semaine du 31 mars au 6 avril 2004. "Drame temporel, exercice spirituel... La passion du Christ est une grande oeuvre non par qson apparence esthétique mais par la profondeur de la pensée, la beauté de sa structure interne" "La passion du Christ gagne la France", Le Figaro, 31 mars 2004 Maia Morgenstern est une grande comédienne roumaine, passionnée tout à la fois par le théâtre grec antique et par le théâtre yiddish... j'ai eu l'occasion de dire que ... ce film n'était pas antisémite, mais invité chacun à réfléchir sur son manque d'humanité, sur la culpabilité collective et sur la violence qui sévit dans le monde depuis deux mille ans ..." "Maia Morgenstern, l'amour d'une mère", Le Figaro, 31 mars 2004
|