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Dimanche 5 |
| Emotion ma soeur Tu bleuis la grise asphalte et revêts la nuance d'un songe en un lieu sans nom... - Les portes en sont bannies. |
Oh! |
Dense, La lumière Danse souveraine ballerine dans les étoiles - Mon rêve entend saurire La constellation... |
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17 de marzo de 2005 Querida Karine: L. me ha leido tu carta y me ha emocionado... Tenemos tal necesidad los unos de los otros, muy a menudo las personas no salen de su pequeño mundo y se olvidan de ellas mismas. No tiene importancia el que no "comprendas" los poemas! algunas veces yo tampoco, aparecen en una especie de evidencia y además eso no se explica, sencillamente se puede "percibir", sin contar con que tenemos la barrera de los dos idiomas y la dificultad de la traducción de este tipo de "prosa" que puede llegar a deformar un poco el sentido (sobretodo cuando se juega con la palabras como hacemos) Lo esencial, es el acercamiento... Desearía que volvamos a encontramos pronto. Gracias por escucharme, y me permito enviarte un abrazo. Francine |
17 mars 2005 Chère Karine, L. m'a lu ta lettre et cela m'a beaucoup touché... Nous avons tous tellement besoin les uns des autres, trop souvent les gens se replient dans leur petit monde et ils s'oublient! Ne t'en fait pas si tu ne "comprends" pas les poèmes! quelques fois, moi nom plus, ils surgissent comme ça, dans une espèce d'évidence et puis ça ne s'explique pas, simplement cela peut se ressentir. En + nous avons la barrière des deux langues et il est aussi difficile de traduire ce genre de "prose" sans la déformer un peu, (surtout avec les jeux de mots). L' essentiel, c'est l'approche... Je souhaite que nous nous rencontrions bientôt. Merci de m'écouter, et je me permets de faire la bise. Francine |
A Joé Bousquet (poète aveugle ou presque)