SCHéMA DE LA SéANCE
1.- INTRODUCTION
2.- PRéSENTATION PROJET SYNTAGMA 3 (VIDéO)
3.- LES NTIC NOUVEAUX OUTILS DE FORMATION
4.- LE FORMATEUR ET L'éLèVE FACE AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES
5.- CARACTéRISTIQUES DU TUTEUR, PROFESSEUR ET APPRENTI
6.- ÉVALUATIONS DES PRODUITS MULTIMéDIA
7.- INTERACTIFS ET MULTIMéDIA
8.- L'IMAGE DANS LA CLASSE DE LANGUE
L'IMAGE DANS LES COURS DE TéLéENSEIGNEMENT SYNTAGMA 3
9.- CARACTÉRISTIQUES, DE L'APPRENTISSAGE DES LANGUES
10.- VIDéO-MICRO-TéLéVISION
11.- CHEMINS, ROUTES, AUTOROUTES ET SUPERAUTOROUTES
12.- VISIOCONFéRENCE-VIDéOCONFéRENCE- MEDIACONFéRENCE
13.- FORMATION ET SATELLITES
CARACTÉRISTIQUES DE L'UTILISATION DES SATELLITES À DES FINS ÉDUCATIFS
14.- RéSEAUX DE TÉLÉENSEIGNEMENT
SYSTèMES ETSIT (ESPAGNE), VISIOENSEIGNEMENT (FRANCE) ET TÉLÉUNIVERSITÉ (CANADA)
15- DÉVELOPPEMENT ET PERSPECTIVES DES TÉLÉACTIVITÉS
16.- CONCLUSION
INTRODUCTION
Vous connaissez peut-être le proverbe "une image vaut mille mots", j'irai jusqu'à
dire qu'une image vaut tous les mots, tous les discours imaginables et inimaginables.
Voila pourquoi l'image est le meilleur moyen, donc le formateur a pour enseigner
une langue. Il sera donc nécessaire de mettre notre imagination au service de
l'image et de la langue pour que celles-ci (langue et image) servent à unir,
à intégrer. Ingénieurs de télécommunication, ingénieurs pédagogues, linguistes
doivent, donc, s'unir pour la produire et la diffuser.
Nous allons essayer d'Établir l'interactivité avec vous: nous allons trouver
ensemble la définition des mots image et interactivité et nous allons réaliser
des activités de langue par l'image.
Chaque image du projet de téléenseignement SYNTAGAMA 3 a été choisi
en fonction des objectifs bien précis et définies. De la même façon, vous trouverez
dans ce texte des images choisies pour évoquer chaque idée du paragraphe correspondant.
Bien qu'impossible de réaliser ici, un échange d'idées sur ces images contribuerait
à une production imprévisible. Ce qui veut dire que l'improvisation est une
constante dans les cours de langues. Je vais donc essayer d'improviser mon intervention
et laisser le texte écrit pour consultation à Internet ou dans les actes du
colloque.
PROJET SYNTAGMA 3
RECHERCHE LANGUES ET MULTIMÉDIA
APPORTS DE L'INTERACTIVITÉ PAR SATELLITE ET RÉSEAUX
"NEGOCIAR EN ESPAÑOL- CUESTIÓN DE NEGOCIOS" cours de téléenseignement du projet SYNTAGMA 3, forme des publics d'apprenants à l'espagnol des affaires et permet de communiquer rapidement avec des clients et des fournisseurs s'exprimant en espagnol. Son originalité consiste à conduire progressivement vers la maîtrise de l'espagnol langue des affaires à l'aide d'une importante batterie d'exercices et de matériaux multimédia.
"NEGOCIAR EN ESPAÑOL-CUESTIÓN DE NEGOCIOS" a été conçu pour la première expérience européenne de télénseignement avec interactivité en temps réel d'E.L.E. dans un environnement de développement totalement interactif dirigé par les usagers.
Le produit de départ dans sa version livre + cassette audio (Éditions OPHRYS, Paris) a commencé ainsi à être adapté à l'interactivité de l'enseignement à distance par satellite et réseaux de télécommunications (Projet de téléenseignement) et dans l'environnement de réseaux locaux d'apprenants.
Dans le choix des textes et des animations multimédia, l'accent est mis sur des situations de communication professionnelles où les apprenants prennent une part active aussi bien à l'oral qu'à l'écrit.
Pour suivre avec profit les cours il est souhaitable de posséder, au départ, le niveau 2 en espagnol ( + 100 h. de formation).
Chaque module comporte deux parties:
1) Introduction du thème, économique et commercial, par un expert invité, une cassette audio et une vidéo.
2) Cours de langue avec des phrases et des expressions type employées dans la communication orale et écrite des affaires et des exercices correspondants d'entraînement.
CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES
1) Salles virtuelles : Madrid, Barcelona, Zaragoza, Sevilla
2) Les contenues didactiques et d'interaction se présentent dans les supports suivants:
FONCTIONNEMENT
La station centrale se trouve connecté au centre d'opérations des services de téléenseignement, constitués par un ordinateur avec applications multimédia, caméras de vidéo, micros, caisses acoustiques, scanner, CD-Rom et en général tous les éléments qui constituent l'environnement de la génération et émission de ressources.
Les étudiants peuvent poser de questions au professeur qui se trouve dans le studio et peuvent dialoguer entre eux.
Le module initial est de 40 heures, mais il peut être modifié en fonction des besoins. Les centres récepteurs se trouvent en Europe.
Les participants sont des apprenants d'E.L.E. ou de métiers liés au commerce, aux finances et à l'industrie.
MÉTHODOLOGIE
La méthodologie a une orientation communicative.
ÉVALUATIONS
Initiales, formatives et finales, elles déterminent et elles évaluent:
LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION NOUVEAUX OUTILS DE FORMATION
Les NTIC, en tant qu'outil pédagogiques, mis au service de la formation donnent lieu à la technologie éducative et peuvent accroître considérablement l'efficacite de celle-ci. Il serait donc, nécessaire d'examiner comment ces outils sont susceptibles d'être mises au service des objectifs fixés par l'éducation et la formation.
Quand nous parlons d'interactivité, en formation, nous nous, référons à un système qui possibilité le "feed-back", qui adapte les concepts et les approfondit pour les adapter aux besoins de chaque apprenti. L'introduction des nouvelles technologies dans l'apprentissage des langues permet cette interactivité en temps réel ou différé, par satellite et par réseaux.
Néanmoins, il est nécessaires d'opérer d'importants changements dans les rôles traditionnels des apprenants et formateurs. Ces changements sont réels et constituent un moteur qui dynamise l'apprentissage et améliore son efficacité. Il ne s'agit pas d'employer des adaptations pédagogiques du modèle traditionnel, mais de réaliser des vrais changements dans l'acte formateur. Ces mutations trouvent des nombreux obstacles qui font difficile la tache, entraînent une mauvaise utilisation des ses nouveaux outils et découragent les acteurs de l'acte pédagogique.
LE FORMATEUR FACE AUX NTCI
Le formateur, l'enseignant n'est pas le seul mediateur reconnu du savoir, il s'appui sur le livre, le tableau, la parole, les gestes, etc.; désormais, il peut, en plus, faire appel aux nouvelles technologies en vue d'obtenir un maximum d'efficacité dans la transmission de son acquis, de son savoir, de sa connaissance et de son savoir-faire.
Considèrer les NTIC comme outils pédagogiques nous entraîne vers la circulation de l'information général entre les divers partenaires du système éducatif et nous conduit a considérer l'informatique comme un champ disciplinaire d'enseignement. Néanmoins l'enseignant, bien que communicateur, doit s'efforcer à faire passer des connaissances et ne pas oublier que l'information n'est pas la connaissance.
Le professeur qui fera appel à l'utilisation des NTIC devra avoir accès à une formation initial et permanente. Cette formation doit tenir compte de la dynamique de groupe et du lidership éducateur nécessaires dans ces nouveaux environnements
CARACTÉRISTIQUES DU TUTEUR/ PROFESSEUR
Les produits multimédia favorisent l'enseignement à distance. Dans l'Éducation à distance il est nécessaire d'avoir ou d'acquérir certaines caractéristiques: sens de l'humour, flexibilité pour s'adapter aux rythmes et progrès des apprentis. Il doit
CARACTÉRISTIQUES DE L'APPRENTI
EVALUATION DES PRODUITS MULTIMÉDIA
L'évaluation des produits multimédia doit se contempler en termes de pédagogie mais aussi en des termes d'efficacité selon les coûts.
Ils doivent:
INTERACTIFS ET MULTIMÉDIA
Depuis les années 80, le terme est très à, la mode. Nous utilisons souvent les vocables; réseaux interactifs, image interactive, émission de radio ou télévision interactives..., de que nous écoutons interactifs, le public croit découvrir dans celle-ci de vertus magiques chargées de pressentiments d'angoisse qui prédisent le fantôme de la toute puissance électronique.
A ce terme nous pouvons lui donner deux significations:
Ce dernier concept interactivité est en train de se développer très rapidement. Dans le domaine de la technique les efforts et les sommes d'argent investies sont énormes. Néanmoins, nous ne pouvons pas dire que des tels efforts et des tels sommes se réalisent en parallèle avec ceux qui requière l'ingénierie de formation pédagogique et didactique, la formation du professorat, qui accompagnent ces projets de production d'interactifs.
En effet, ces derniers sont les grand oubliés, le cendrillon dans l'élaboration et production d'interactifs, de telle sorte que si nous suivons ce chemin nous nous trouverons face ou même problème, dans la même situation dans laquelle se trouve l'audiovisuel dans l'enseignement des langues.
Dans le domaine de la formation, les interactifs gagnent du terrain en tant qu'outils d'apprentissage et constituent une nouvelle génération qui utilise différents moyens d'information et d'apprentissage: son, texte fixe et animé, associé en dispositifs multimédia diffusés dans un environnement de formation.
Les différentes fonctions pour l'élaboration de ces interactifs, la relation entre supports et contenus, les coûts de production et les motivations de ses concepteurs posent des questions qui requièrent des étendues, sereines et fermes réponses.
Le développement du multimédia interactif pour les entreprises et le grand public implique la mise au point des nouvelles stratégies; ce développement dépend de l'union entre le domaine de la communication, la création, l'informatique, l'audiovisuel et les télécommunications qui ont pour objectif créer des standards et proposer des services. Pour le grand public, le multimédia est un marché. Celui-ci doit s'intégrer et se présenter transparent, son utilisation doit correspondre à un besoin réel.
Les multimédia interactifs imposent des règles de rédactions particulières, surtout en ce qui se réfère au texte qui apparaîtra sur l'écran, aussi bien dans ce qui se dit comme dans la superposition des images et séquences. L'Interactivité comme transmission a comme point de départ les contenus qui formeront la substance même de l'interactif. Dans cette étape il sera nécessaire de définir: comme présenter les contenus, dans quel ordre, selon quelle progression, en suivant quelle logique, et tout cela en tenant compte à qui ils s'adressent. Face à la transmission, le concepteur doit s'oublier totalement, doit s'abstraire de la communication pour se concentrer sur quoi communiquer et comme.
Un produit interactif est un bien de consommation culturel et comme tel a un auteur, les interactifs sont des oeuvres de création qui requièrent de la part de celui-ci une maîtrise de ses propres intentions et au même temps il doit anticiper celles de l'utilisateur. Ainsi donc, tout auteur, est avant tout un communicateur; L'émetteur de cette communication doit organiser son intention, son message dans une architecture significative, de telle sorte que le récepteur puisse la faire sienne. La communication s'établit ainsi quand les deux parties se retrouvent dans la co-production du sens.
Dans une classe de type traditionnel s'établissent différentes formes d'interactivité. Dans l'éducation à distance quelques unes des ces formes d'interactivités sont substitués et modifiés à travers de voies virtuelles qui reproduisent le contacte directe de voix, graphiques, images, gestes, signes, etc. qui permettent sauter les barrières de la distance géographique. Ces voies, en plein développement actuellement son celles qui utilisent les nouvelles technologies.
Quand nous parlons d'interactivité nous nous, référons à un système qui permet de revenir en arrière, avancer, chercher des explications modulées et graduées, de moins à plus complexes à l'intérieur des besoins de chaque usager du système.
L'IMAGE DANS UN COURS DE LANGUE
L'idée que nous nous faisons de l'image[8] que nous regardons, que nous exprimons peut être un lien ou une barrière. L'image est un symbole, un signe aux multiples effets. Comme donc l'apprivoiser, la mettre au service de la société tout entière pour qu'elle soit un outil d'intégration et non pas d'exclusion?: Par la parole, le discours, la langue, qui a le pouvoir de la contrôler, la diriger, l'enrichir, mais, aussi, de la censurer. L'image a besoin de la langue pour mettre en communication et échanger avec autrui, pour enrichir nos connaissances et éviter l'enfermement.
On constate une véritable fascination pour l'image et des modes d'interactivité sans texte déclaré parasite. Cette association en détriment de l'écrit est obsesive et doit être tempérée. Une image ne vaut pas toujours mieux qu'un discours et sa perception peut être aussi ambigu.
L'image dans une classe de langue est importante mais non sa qualité. En effet, cette imperfection sert d'outil d'apprentissage. De plus, tous les systèmes et technologies existants aujourd'hui n'ont pas développé le perfectionnement de l'image.
Dans les manuels de langue apparaissent 5 types d'images:
A celles-ci, nous pouvons ajouter l'image virtuelle, produite par l'ordinateur.
Comme, pourquoi et pour qui nous les avons élaborées et exploitées
IMAGES DU PROJET DE TÉLÉENSEIGNEMENT SYNTAGMA 3
CARACTÉRISTIQUES DE L'APPRENTISSAGE DES LANGUES
L'apprentissage d'une langue signifie acquérir des connaissances sur la langue, mais aussi savoir s'en servir de façon pratique. Quand nous étudions une langue nous apprenons un ensemble de connaissances passives mais aussi actives qui impliquent la reconnaissance des informations reçues et la production de notre propre information.
Dans les années 70 nous constations que la technologie spatiale était au service des méthodologies démodées et inadaptées aux nouveaux outils technologiques.
Dans les années 80 la méthodologie devance la technologie avec l'arrivée de la vidéo domestique et l'ordinateur personnel.
Dans les années 90 nous commençons à prendre conscience du besoin de combiner la technique à la méthodologie. Nous voyons apparaître les programmes multimédia. Les caractéristiques des programmes hypermedia s'adaptent aux exigences du paradigme communicatif et favorisent l'apprentissage autonome préconisé par le paradigme cognitif. Chaque usager peut explorer une application hypermedia selon ses propres stratégies d'apprentissage sans avoir à suivre un itinéraire prescrit
VIDÉO-MICRO-TV
Lorsque l'on plonge dans le domaine de la vidéo numérique (La numérisation du signal consiste à convertir les informations analogiques en données numériques binaires) a budget égal, la qualité obtenue en vidéo numérique est encore inférieure à celle que l'on peut obtenir avec des équipements traditionnels. Les séquences sont souvent conçues pour être diffusées sur cassettes ou sur CD-ROM, donc en VHS en Secam, ce qui n'est probablement pas le choix le plus élaboré pour les amateurs de qualité, mais garantit une large diffusion potentielle. Si le support CD-ROM est retenu, la qualité est encore moindre du fait des limitations importantes de ce support, notamment en termes de débit.
Le coeur de la caméra vidéo est le ou les capteurs CCD. Un capteurs CCD est un circuit intégré ouvert sur le dessous par une petite fenêtre. Le signal lumineux capté par l'objectif de la caméra est dirigé vers cette fenêtre découpée en points élémentaires (pixels). Chacun de ces pixels est photosensible et se charge proportionnellement à la quantité de la lumière reçue. La qualité de l'image est conditionnée par le nombre de pixels du capteur. Pour améliorer la qualité des images et la fidélité des couleurs, les caméras professionnelles comportent trois capteurs CCD, chacun de ces capteurs traitant une composante de lumière (rouge, vert, bleu).
On commence à parler de téléputer lorsque l'on fait allusion à l'alliance existante entre la télévision et l'informatique. L'arrivé du numérique ouvre les portes de l'interactivité sur les réseaux cablés. Les nouvelles possibilités sont importantes et loin d'être toutes explorées. Cette notion d'interactivitée associée à la télévision numérique est au centre des débats[9].
VISIOCONFÉRENCE-VIDÉOTRANSMISSION-MEDIACONFÉRENCE
La visioconférence est un moyen de communication complet permettant de réunir des personnes ou des groupes de personnes éloignés, dans les conditions proches de celles d'une réunion ordinaire. Un ensemble de visioconférence est composé de trois parties distants mais indissociables:
1- Un terminal utilisateur:
2- Un codec qui transforme les signaux vidéo et audio pour les transmettre sur le réseau. Ce codec effectue une compression des données à transmettre en ne conservant que les informations utiles à la restitution.
3- Un réseau de transmission:
La vidéotransmission est un moyen de communication collective, que consiste à transmettre à distance des images de qualité TV, filmées en direct, d'une manifestation, vers autant de points de réception qu'on le souhaite. Dans chaque lieu de réception, les spectateurs peuvent dialoguer avec le lieu d'émission, grâce à une liaison "retour son". Elle utilise les moyens suivants:
1- Salle d'émission avec: plusieurs caméras, des micros et haut-parleurs, une régie vidéo, une antenne d'émission.
2- Salle de projection où sont réunis les spectateurs. L'image leur est projetée sur un écran. Des enceintes acoustiques retransmettent le son. Des micros sont à la disposition des spectateurs dans la salle.
3- Réseau de transmission. Les images peuvent être transmises par satellite ou par faisceaux hertziens.
4- Le retour son par câble.
La vidéo transmission permet de diffuser, à des fins éducatives et culturelles, des cours magistraux, des conférences ou de transmettre en direct des spectacles, débats, manifestations vers des publics ciblés.
La mediaconférence est la clé de voûte de l'architecture multimédia, solution qui introduit la circulation des médias sur les réseaux, gère les flux et leur priorité, les performances, la qualité de service, la synchronisation et l'interface utilisateur. Elle permet de réaliser des applications telles que la visioconférence et le travail coopératif entre plateformes micro-ordinateurs homogènes et hétérogènes.
La mediaconférence permet de travailler avec des partenaires, qu'ils soient dans une pièce voisine ou à l'autre bout du monde, sans quitter l'ordinateur. Elle fonctionne sur les réseaux privés et publics. Elle est compatible avec les systèmes de visiophonie et visioconférence ainsi qu'avec les principaux formats vidéo.
2ème Partie
13.- FORMATION ET SATELLITES
CARACTÉRISTIQUES DE L'UTILISATION DES SATELLITES À DES FINS ÉDUCATIFS
14.- RéSEAUX DE TÉLÉENSEIGNEMENT
SYSTèMES ETSIT (ESPAGNE), VISIOENSEIGNEMENT (FRANCE) ET TÉLÉUNIVERSITÉ (CANADA)
15- DÉVELOPPEMENT ET PERSPECTIVES DES TÉLÉACTIVITÉS
16.- CONCLUSION
[7] Les NTIC apparaissent en 1975 à côté de l'audiovisuel et la micro-informatique, en 1980 se développent rapidement avec la poussée des télécommunications. Nous voyons apparaître les programmes EAO (enseignement assisté par ordinateur), DAO (dessin assisté par ordinateur), CAO (conception assistée par ordinateur), et ensuite le vidéodisque interactif, l'image et le son de synthèse, puis le CD-ROM et le CD-I, les systèmes de téléenseignement interactifs, la mediaconférance, visioconférence, etc.
Depuis les années 70, l'industrie des TIC a connu une brusque accélération due au développement de la micro-électronique, à la mise au point de nouveaux matériaux, à la miniaturisation du laser, etc. Ces nouvelles techniques sont évolutives et susceptibles de se renouveler chaque jour d'avantage.
[8]bNous allons définir le mot image. Pour ce faire, regardons d'abord, la définition donnée par le dictionnaire de la langue Française:
1) Représentation d'une personne, d'une chose par la sculpture, le dessin, la photographie etc.
2) Représentation visuelle d'un objet donnée par une surface réfléchissante. Regarder son image dans un miroir.
3) Représentation d'un objet donnée par un système optique
4) Représentation d'une réalité matérielle ou abstraite en termes d'analogie, de similitude.
5) Ce qui évoque, reproduit qqch; ressemblance.
6) Représentation sensible d'une abstraction, d'un objet invisible. Description.
2b Nous constatons que:
a) Dans le mot image nous trouvons les mots représentation, reproduction, évocation, ressemblance, description et, par abstraction, le mot imagination.
b) L'image, réelle ou virtuelle, visible ou invisible, matérielle ou immatérielle, produit donc une nouvelle image, des nouvelles images. La duplication (et parfois la duplicité) du sens du mot, produit en même temps une multiplicité, une diversification de concepts, une multiplicité de nouvelles images.
c) Face à l'image et a cette multiplicité du sens, à son rôle d'intermédiaire, l'individu se trouvera enrichi ou appauvri. L'image lui permettra ou lui retirera la compréhension avec d'autres êtres qui la regardent.
d) Image est, aussi, la langue orale et écrite.
e) Il existe, aussi, une écriture visuelle au service de l'abstraction: les schémas, dessins, cartes, logos qui complètent la définition du mot image.
[9]CHEMINS, ROUTES, AUTOROUTES ET SUPERAUTOROUTES
Le monde découvre une nouvelle ère: celle du multimédia. Un terme flou qui signifie que les images, le son, les textes vont, désormais, se marier grâce aux technologies numériques (digital pour les Anglo-saxons). Concrètement le numérique permet simplement de traduire les sons, les images et les textes en une suite de zéros et d'uns. Mais -ironie de la technologie- ce simple duo binaire de "o" et de "1" a de formidables conséquences économiques et sociales. Ces bouleversements supposent de puissants réseaux de télécommunications.
"Le réseau téléphonique est un simple chemin de l'information. Il chemine seulement la voix. Si de plus, ce réseau envoie des données à travers l'ordinateur, nous nous trouvons dans une route.
"Un exemple d'autoroute, dans son expression ultime, est le réseau Internet qui permet services comme le courrier électronique et l'accès à de données et bancs informatiques.
Nous circulons sur une superautorroute quand elle est pourvue de fibre optique, télévision par câble ou satellite numérique (digital) et interactive. Ces autoroutes de l'information marient câbles coaxiaux, fibres optiques et serveurs vidéo, pour amener de nouvelles formes de loisirs, de services et d'éducation. Satellites, Faisceaux hertziens, câbles coaxiaux ou fibre optique..., ces supports complémentaires, mais de nature différente, s'organisent en plusieurs réseaux et se relaient pour transmettre l'image. Retour