Un consortium pour une économie territoriale de la connaissance:

Fondation Territoires de Demain
Arenotech, Réseau européen des Villes Numériques (RVN),
Observatoire européen des Espaces Numériques et Club d'Analyse Prospective (Club du Futur)

Présentation

Le Réseau européen des Villes Numériques [1] (RVN) est une association loi 1901 ayant pour but principal de favoriser le développement des territoires, villes et autres structures grâce à une gestion des savoirs, et ce au niveau européen et international.

Le Réseau européen des Villes Numériques (RVN) est un réseau international de professionnels et d’acteurs du développement économique territorial. Son objectif principal est de faciliter l’utilisation des infotechnologies dans les modes de gouvernance afin de promouvoir les territoires de la connaissance et la durabilité du développement économique. Il offre à ses adhérents une plateforme d'excellence et un partage d'expériences.
Le RVN a pour objectif de développer synergies et collaborations afin de favoriser à l'échelle des territoires l’accès au savoir et l’interactivité sociale, culturelle et professionnelle.
Concrètement, il s’efforce de mettre à la disposition de tous les acteurs territoriaux l’information utile au succès de leurs projets et de contribuer à toutes formes de collaboration entre territoires et acteurs du développement local afin qu’elles puissent profiter des bonnes pratiques existantes et par là même les prendre en compte tout en les adaptant à la gestion de leur propre identité. De telles stratégies collaboratives se traduisent par des programmes comme ceux des villes et territoires de la connaissance un peu partout en Europe, mais aussi dans le monde méditerranéen où le Réseau est très présent, au travers notamment de nos analyses et démarches d’accompagnement - de l’Espagne au Maroc, de l’Italie à la Tunisie, du Kosovo à l’Egypte -, et à l’échelle internationale de manière générale.

Les actions concrètes du consortium sont nombreuses et diverses:
• l'accompagnement des collectivités territoriales en vue de projets tels que la mise en ligne de ressources patrimoniales, l'ouverture de centres de la connaissance (métamédia), la création de pôles de compétitivité sur le thèmes de l’ubiquité et de la connaissance ou bien encore la création d'un territoire du savoir.
• la participation, le parrainage et l'organisation d'événements (colloques, séminaires, salons, formations, voyages d'études...) afin de transmettre le message du RVN et de sensibiliser les élus et responsables territoriaux afin d’améliorer l'accès à la connaissance et son partage (géolocalisation, réseaux sans fil, puces RFID, nouvelles interfaces intelligentes, informatique ambiante…)
• la création de réseaux d'excellence regroupant des collectivités locales ou toutes autres entités ayant les mêmes buts. Actuellement, le RVN s'efforce de regrouper les pôles de compétivitité français, ainsi que d'autres clusters européens tels que les Kompetenznetze allemands ou bien encore les districts industriels italiens.
Le rôle du RVN s’affirme enfin au travers de ses actions de mise en synergie des acteurs de la prospective, au travers de structures telles que le Club du Futur.

Le RVN fait partie d'un groupe associatif réunissant différentes structures ayant toutes ce but commun de promouvoir la  connaissance mais avec des fonctions différentes. Le groupe est composé de quatre associations: ARt Education et NOuvelles TECHnologies [2] (Arenotech), le Réseau européen des Villes Numériques (RVN), l'Observatoire européen des Espaces Numériques [3] et le Club d'Analyse  Prospective (CAP) [4] , fondateur du Club du Futur" y [5] et La Fondation Territoires de Demain

Voici le schéma récapitulatif des domaines d'action du consortium

Au sein de ce consortium, c'est Arenotech qui fut créée la première et qui se trouve à la base de la création des autres structures. Arenotech est principalement une entité regroupant chercheurs et enseignants s'intéressant à la connaissance liée aux nouvelles technologies telle que l'itinérance cognitive par exemple. L'action principale d'Arenotech est de rendre accessible les travaux innovants relatifs à la diffusion et à la transmission des savoirs.

Le site Arenotech est un centre de ressources, sa bibliothèque « Quintilien » [6] regroupe des centaines d'articles dans différentes langues [7] avec les bonnes pratiques en la matière. Tout ceci dans le but d'aider à la création d'une société de connaissance basée sur la gestion et le partage des savoirs.

Le Réseau européen des Villes Numériques fut créé en 1996 (sous le nom d'«Association des Villes Numériques ») [8] . Le RVN fut créé pour complémenter Arenotech à laquelle il manquait un coté actif territorial dépassant le cadre de la recherche qui focaliserait son action sur les territoires. Ce consortium peut donc se concentrer sur une ville, sur un département, une région, un pays, un groupe de régions...

L'Observatoire européen des Espaces Numériques et le Club d'Analyse  Prospective (CAP) ont quant à eux, comme leurs noms l'indiquent, un rôle d'observation et de recherche prospective.

Ces différentes structures travaillent ensemble: les personnes ou entités membres d'une des associations interviennent également dans les autres.

Organisation

Les principaux dirigeants sont les membres fondateurs, son conseil d'administration, son conseil scientifique qui comporte plus d'une centaine des membres et son réseau de collaborateurs et d'intervenants qui est, quant à lui, composé de plus de 4000 membres répartis sur quatre continents : Amérique du Nord et Amérique Latine, Eurasie et Afrique. Les membres, intervenants et collaborateurs du consortium sont tous bénévoles et les stagiaires sont considérés comme des collaborateurs à part entière. Actuellement, le RVN est une association loi 1901 qui devrait  faire partie de la future fondation regroupant ce consortium.

Objectifs et actions

Ses objectifs sont globalement ceux de l'appel de Venise suite auquel Arenotech fut créé. Cet appel du 24 avril 1996 met en avant combien « une mutation pédagogique radicale » [10] est nécessaire du fait des rapides avancées technologiques et de la modification de la transmission du savoir due à celle-ci. Pour que la technologie soit toujours bénéfique, il faut que celle-ci soit étudiée, adaptée et pensée aux besoins. D'autre part, ces avancées technologiques doivent être promues, connues et utilisées par tous les acteurs territoriaux..

Le travail à effectuer se décompose en plusieurs parties:

L'exposé de ces différentes tâches met en avant le coté pratique et actuel du consortium qui vise avant tout à favoriser l'action et l'innovation et donc automatiquement à éviter de répéter des expériences infructueuses déjà menées autre part ou encore à éviter de rester seul sur un projet alors qu'un consortium d'acteurs concernés lui permettrait d'avancer plus vite et surtout plus efficacement.

Les actions concrètes du consortium sont nombreuses et diverses:

On peut citer, d'autre part, sa participation au projets européens MOSAIC [14] et WEEST [15] .

MOSAIC (Museums over States and Virtual Culture) s'est déroulé dans le cadre du programme TEN Telecom en 1997-1998. Ce projet avait pour but de déterminer les manières de diffuser au mieux les ressources patrimoniales européennes afin d'augmenter leur dissémination  et ce, au sein d'un réseau capable de s'auto-gérer et de s'auto-financer. Les outils concrets du projet MOSAIC furent un exhibiteur virtuel, un navigateur en ligne et un moteur de recherche MOSAIC. Ce projet a permit la création de plusieurs musées en ligne.

WEEST (Femme, emploi, science et technologie) fut financé dans le cadre du programme européen Connect. Ce projet avait pour but de faciliter l'insertion de la femme dans les domaines scientifiques techniques et technologiques. Pour ce faire, un site Web (et un CD-ROM) informant les femmes sur les possibilités d'orientation et de formation leur étant ouvertes fut créé. Ce site possédait entre autres des interviews de femmes dans ce domaines, une plate-forme d'échange pour tous ceux souhaitant échanger sur le sujet: jeunes femmes intéressées par ces domaines et femmes scientifiques.

Pour conclure cette présentation le consortium est un agitateur, un catalyseur de l'innovation grâce à son action de réseau favorisant  les synergies et coopérations.


[1]   http://www.villesnumeriques.org

[2]  http://www.arenotech.org/

[3] http://www.espaces-multimedia.org/

[4] http://www.arenotech.org/cap.htm

[5] Club du Futur.htm

[6]    http://www.arenotech.org/bibl_indice2.htm

[7] Les textes sont principalement en français et en espagnol mais il y en a quelques uns en allemands, italiens et langue parlee en Roumanie.

[8] C'est en 2000 que l'« Association des Villes Numériques » fut renommée « Réseau européen des Villes Numériques »..

[10]  http://www.arenotech.org/l'appel.htm

[11]  Technologies de l'information et de la communication

[12]  Nouvelles technologies de l'information et de la communication

[13]  Ces territoires et villes de la connaissance/du savoir sont actuellement principalement implantées en Espagne sous le noms de « ciudades del conocimiento » mais il en existe d'autres sur la plupart des continents.

[14]  http://www.arenotech.org/PEuro_mosaic.htm

[15]  http://www.arenotech.org/PEurop_weest.htm