
1ère Université de la Communication de l'Amazonie
"Guyanes Numériques: Les Bâtisseurs de l'Avenir »
Mercredi 22 Octobre 2003, Jeudi 23 Octobre 2003, Vendredi 24 Octobre 2003
La ville numérique,
épicentre de la genèse d’une société de la connaissance
et d’une économie du savoir.
Réseau européen des Villes numériques
Entreprise
apprenante, territoires attractifs de par une gestion locale pertinente des
connaissances, nos villes se caractériseront de plus en plus par un environnement
lié à des formes diverses de mise en scène de savoirs.
Les mutations économiques qui se préparent exigent ainsi de nouvelles formes d’apprenance : il nous faut préparer dès aujourd’hui la ville de demain.
Pour un Musée virtuel de la Guyane
Synthèse des expériences européennes en matière d’utilisation du patrimoine virtuel pour l’éducation, le tourisme et l’attractivité économique.
Laura Garcia Vitoria, Présidente de l’ONG européenne ARENOTECH
[Art - Education - Nouvelles Technologies] et du Club d’Analyses Prospectives
Les stratégies liées à la valorisation patrimoniale et au développement des lieux de mémoire, loin de se limiter à des usages touristiques et pédagogiques, sont devenus aujourd’hui des outils majeurs de développement économique et d’innovation technologique. Parmi les multiples projets développés notamment en Europe, certains permettent aujourd’hui à tous les acteurs territoriaux de développer leurs propres projets et en montrent les possibles financements. Un programme comme Interreg IIB Caraïbes en constitue la meilleure des illustrations.
Approches prospectives de l’homme hypermoderne.
Réseau européen des Villes numériques
André Jean Marc Loechel, Présidente du RVN
De
multiples études et analyses récentes le montrent : il ne pourra être
en situation d’innovation - et encore moins d’acceptation de celle-ci - sans
une gestion pertinente de son identité. Il connaît une vraie mutation de sa
perception visuelle : pour lui, l’art n’est plus qu’un système parmi
d’autres qu’il a à sa disposition à des fins de compréhension et de reproduction
du monde. Il se trouve immergé dans un processus de valorisation marchande
du futur : c’est en tout là son premier axe concret d’inscription dans
la temporalité, le second étant évidemment la fabuleuse mutation de son rapport
à la mémoire. C’est l’homme hypermoderne.
