Fotographie de l'exposition : la Rioja tierra abierta

AMPARO SEBASTIÁN
MUSEO DE CIENCIA Y TECNOLIGIA DE MADRID

RÉSUMÉ

"LA GESTION DE LA CONAISSANCEE DANS LE CHAMP  DU PATRIMOINE"

Il faut signaller d'abord que jamais je remerciarais pas suffissantment l'occassion d'avoir eu mon expérience préalable dans le monde des affaires privées pendant beaucoup des années avant de travailler, dans les derniers temps, dans l'administration publique et la gestion des musées.

Tous ces expériences-là étaient des élements essenciels dans ma vie autant que muséologue quand il s'agissait de chercher des nouveaux chemins et des nouvelles formules qui pourraient aider à mettre en rapport les differents ambiences qui doivent travailler enssemble: l'administration de l'État, les musées, les amis, les mécènes/sponsors (parmis lesquils les entreprises privées sont en train de prendre un rôle chaque fois plus important) et les chercheurs scientifiques. Dans ce sense je voudriais souligner que dans le brèf temps entre Mars et Juilliet prochains on celebrerait trois tables rondes avec un sujet pareill à celui de Net 2001, ce qui me semble déjà assez significatif.

Cértes, je ne défendarias pas l'idée de que les administrations publiques ne puissent pas ou ne doivent pàs, par eux mêmes, mantenir le patrimoine des musées sous leur compétence. Si bien l'inquiétude de l'État pour faire rentables économiquement les musées à travers de leur intérêt et activités est comprehensible, elle ne doit pas être la reaction à des thèses si bien promues de la manque de rentabilité  de nos centres en des espéces sonnantes et trébuchantes.

Les musées sont chers à mantenir, ce qui est bien connue à tous, mais pas plus que d'autres choses importantes, et dans ceux-la se trouve nôtre patrimoine, ce qui signifie que nôtre histoire -la comprehension de nôtre passé- nôtre art, nôtre science sont là, ce significe, donc, que aussi là se deposse une partie du patrimoine des citoyens conçue aussi comme leur «richesse» et celle de la Nation.

En tout cas son potenciel autant que valeur educationel (étûde, loissir) serat en dépendence - comme il se passe avec une université ou un hôpital- des moyens économiques et du personnel  qu'on aiye. C'est à dire: sa rentabilité (educative et aussi économique) est en dépendence de ses inversions réeles dans ceux aspects fondamentales, ce qui est quelque chose très bien comprisse pour un entrepreneur quelconque...

Dans beacoup des pays, le mien compris, dans la pluspart des musées en dépendence des differentes administrations -et il vaut mieux ne faire pas aucun commentaire à propos de ceux de l'Eglise- les ressources économiques pour le foncionnement des services et ceux necessaires pour avoir du personnel téchnique specialisé sont chaque fois plus limités. En plus ce personnel devrait être choisi par des préuves spécifiques -soit un concours, soit un autre système rigoureux-  qui au moment présent est pratiquement inexistant, et qui empeche, en beacoup des càs progresser dans la connaissance des collections mêmes, et plus encore, faire la gestion intelligente de la connaissance qui a besoin de l'imagination et de l'impulse pour sauter sur des dificiles barriéres.

Mais, en retournant à la question des rentabilités économiques, il faut signaller aussi qu'un aspect géneralment oublié de façon tres injuste quand on parle de la rentabilité économique des musées est celle de l'importante «rentabilité indirecte» engendré dans les villes où ils s'emplacent....

La participation empresiarale et citoyene dans des projets des institutions sans esprit de lucre, dans le sense des «Charities», a une forte  tradition dans le monde anglo-saxon. Dans l'analyse culturel probablement il s'agit, bien qu'il nous soit difficile à comprendre, de la manque d'absolution qui a poussé ce genre de comportament plus engagé et responsable....

Malgré tout dans mon pays spécialment, le system des voluntaires et la participation sociale avancent tres lentement si bien el faut souligner l'important rôle qui jouent maintenant les Associations  et Fondations des Amis des Musées. J'ai moi-même impulsé la creation de la «Fondation d'appui au Musée National de la Science et Technologie» à Madrid qui est, dans ce moment, une aide fondamentale pour la gestion des activités du Musée, et qui aboutisse dans la gestion partagé de la connaissance, entre des autres choses. http://www.arenotech.org