Fotographie de l'Exposicion : La Rioja tierra abierta

COLOQUIO ARENOTECH
Cité des Sciences et de l'industrie
París,  28 de MARZO de 2001.

"La Gestión del Conocimiento en el campo del patrimonio"

Amparo Sebastián, Muséo de Ciencia y tecnología de Madrid

1.- Une inquietude "en hausse".

                     Dés le debut je dois avouer que si bien mon expérience profesionel a été trés rattaché les derniers ans avec l'administration de l'État et la gestion des musées, je dois ètre reconnaissante d'avoir eu auparavant de l'expérience professionelle dans une entreprise privée pendant beaucoup des années de ma vie, si bien que d'avoir pu developer des travaux de recherche en archéologie et en histoire dans lesquelles la methodologie et le travail groupal son des elements fundamenteaux.

                        Toutes celles prémieres expériences furent des élements essentiels, dans ma vie autant que muséologue, à l'heure de chercher des nouveaux chemins et des nouvelles formules qui permettrerait de rapporter et rassembler ces differents domains, dans lesquels ont doivent travailler enssemble: l'administration, les musées, les amis des musées, les patrons/mécènes/sponsors (role dans lequel les entreprisses prenent chaque fois plus un röle le plus interessant) et les chercheurs.

                        Je veux remarquer que je participerais, dans la bref période de temps de trois mois, en trois tables rondes à se celebrer entre Mars et Julliet de cette année, unes parmis elles étant la presente, organisées par trois organismes de grand préstige national et international, avec un sujet similaire.

                        La prémiere a été organisé par la FEAM (Federación Española de Amigos de los Museos) de laquelle j'ai l'honneur d'être Vicepresident, dans ce même mois de Mars. Son titre: Amis, entreprisses et administration: traviallant enssemble".

                        Je dois aussi rappeler que le sujet general du Congrés Mondiale de l'ICOM, qui aurat lieu à Barcelonne le prochain mois de Juillet,  choisit par ICOM et ICOM -Conseill Executif Espagnol, de lequel je fait partie, est "La gérence du changement: le musée devant les défis économiques et sociales" si même que celui d'une des tables rondes  des sessions principales, auquelle je participerais autant que Vicepresident de la mentionné Federation Espagnole et qui serat: "Corresponsabilité de la societé civile dans le foncionement des musées".

                        Celles-là répondent, comme celle que nous rassemble ici aujourd'hui, à une claire et chaque fois plus notable préoccupation dû au besoin d'incorporer des "nouveaux acteurs sociaux" à leur place dans nos musées, pour que nos centres pouissent être plus ouverts, plus vivants, plus actifs, plus modernes et plus democratiques... sans perdre un iota de leur qualité intellectuele qui doit être le but de tous nous, chacun dés sa parcelle d'action.

                        En fin, il semble qu'il s'agit de faire "socialement rentable et profitable" un travail d'enssemble, qui reponds à une claire conscience de que les musées ne peuvent pas plus travailler eux seuls, éncore par eux mêmes, .....si bien beacoup parmis eux continuent à le faire.

2.- Obligations des "gerents de nos patrimoines."

                        Ça ne serat pas moi qui vas defendre l'idée de que nos états/gouvernements  et des autres adminsitrations ne peuvent, ou ne doivent pas, mantenir par soi mêmes le patrimoine des musées sous leur domain, puisque il s'agit d'un de leurs obligations, lorsque les services publiques doivent se bénéficier d'une partie des impôts que nous, le citoyens, payons chaque année.

                        Si bien il y a l'inquietude pour potencier l'interêt envers les revenus de ses propes musées, qui géneralment procédent de l'interêt du publique pour connaitre ses propres centres et participer de ses activités, certes elle ne devrait pas venir de l'angoisse que les musées presentent devant la thése, assez repandue, de la manque de rentabilité de nos centres compté en argent sonnant.

                        Ces idées, êtant appliqués de mode génerale, et pour un centre quelconque et sous une circomstance quelconque, ne devrait pas même s'ecouter du à ses implications, lorsqu'on ne demande pas que les universités, les écoles ou les hôpitaux soient rentables en "pesetas/francs au guichet", puisque leur rentabilité est mesuré par des autres critéres.

                        Ça ne veut pas dire que ceux de rentabilité economique et patronale utilisées par les responsables des musées, principalmente dans des autres pays, ne doivent pas servir pour créer des modéles de gestion pour gérer d'une meilleure façon ces institutions et planifier de nouvelles voies de recherche et gestion que peuvent incluire des vois de mécènat et de patronage.

                        Quand même, et autant que renseignement, on doit rappeler que dans le meilleur des cas, dans l'ambience européene, dans des musées gérés avec des critéres les plus patronales, on peut arriver à resoudre le 30-35% du budget, à partir de cette rentabilité cherché grace aux profits des entrées et des autres services du musée, et je souligne qu'on parle des musées parmis les plus importants du monde.

                        Les musées sont chers à mantenir,  ce qui est bien connu par tous nous, mais pas plus que des autres centres importantes, si bien il faut noter que dans les musées on trouve notre patrimoine, ce qui veut dire notre histoire, la comprehension de notre passé: notre art, notre science, ce qui signifie aussi une partie du patrimoine consideré autant que richesse qui appartient aux citoyens.      

                        Nos collections ont aussi un valeur économique qui ne compte pas que  -heureussement- au moment de préparer les assurances ou de les proteger, mais un coleccioniste quelconque facilment comprendra mes mots. Si j'ai une importante collection chez-moi, elle fait partie de ma richesse et seulement si je la soigne (Critéres de conservation préventive, restauration et documentation) et je l'incremente intelligentement, cette collection arriverat à mantenir, et même incrementer, son valeur économique réel.

                        En tout cas son valeur potentiel autant que valeur educationel (étude et loisir) serat en rapport, comme il se passe avec l'université, un hôpital, &c, avec les moyens économiques et de personel qui soient disponibles. C'est à dire: sa rentabilité dépende de ses intelligentes inversions réeles dans ceux aspects fondamentales, quelque chose qui serait facilment compris par un patron quelconque...

                        Des autres rentabilités culturelles et educatifs sont plus dificiles à mesurer, et, dans un moment comme l'actuel, elles obligent aux musées à reviser leur foncionnement pour continuer à donner leurs services, parmis lesquels l'adquisiton des objets, la conservation et la recherche, base de n'importe pas qui musée, ont besoin d'une dedicace spécial de la part des  administrations que les soutienent.

                        Dans plusiers pays, l'Espagne y comprisse, la pluspart des musées est en dépendance des differents administrations -et il vaut mieux rien commenter à propos de ceux qui appartiennent à l'Eglise- les moyens économiques sont chaque fois plus minces en ce qui se réfere aux services et les moyens d'un personnel téchnique éspecialisé, qui dévrait être choisi  par des preuves spécifiques, soit par un concours ou soit par un autre procedé rigoureux.

                        Ceux-ci sont  pratiquement  inexistants, ce qui empeche, dans beacoup des cas, avancer dans le procés de la connaissance de ses propres collections. Encore plus: actuellement on n'arrive même pas à cette gestion intelligente de la connaissance qui a besoin de l'imagination et de la force pour sauter sur des hautes barriéres.

                        Mais en retournant à la question des "rentabilités économiques" il faut remarquer aussi qu'un aspect génerallement oublié  de façon tres injuste  quand on parle de la rentabilité economique des musées est celle - excusez moi par l'emploi des termes économiques- tres importante de la "rentabilité indirecte" qu'ils ont sur l'aire d'influence des villes où ils sont placés.

                        Selon mon opinion on aurait beacoup à dire à ce propos aussi. On doit tenir en compte l'importante économie privée qui s'organise autour des musées dans une ville quelconque que se bénefice des musées y placés: tourisme, commerce, hôtellerie, etc. Donc, dans ce càs on devrait commencer à parler de réalités complexes, et pas seulement de l'argent recueilli dans le guichet du musée.

                        Est-qu'on pourrait croire que les revenus par tourisme seraient les mêmes sans musées, ni patrimoine monumental, dans des villes comme Florence, Paris, Athénes ou Madrid? Pensons à que se passerait si demain on fermassent les institutions associés avec ce patrimoine!!!

3.- LA SOCIETÉ CIVIL: CELUI QUI A LE PLUS DOIT ÊTRE LE PLUS GÉNEREUX, NON PAS SÉULEMENT  SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE.

                        La participation patronale et citoyenne dans des projets des institutions sans lucre ou des "Charitie's societies" a toute une tradition dans le monde anglo-saxon. Peut - être elle et sa philosophie nous soient difficiles à comprendre, mais il faut tennir en compte que leur religions majoritaires manquent du sense de l'absolution catholique, ce qui a facilité une conduite plus compromis et responsable avec la societé de son entourage...

                        De l'autre côté celles societés-là on sut créer un espace social tres actif dans le musée même pour des collaborateurs du type que ça soit, les rencontres sociales comprisses, qui leur donnent un certain glamour en juste correspondence à leur aide, ce qui est quelque chose difficile à developer dans l'environment éuropéene du à la manque de clairté  que permetrat que ceux "roles" puissent se jouer avec la normalité souhaitable.

                        Malgré tout, en Espagne, specialment, le voluntariat et la participation sociales avancent lentement, si bien il faut souligner le rôle important qui jouent  les associations et fondations des amies des musées. J'ai moi même impulsé la creation de la “Fondation d'appui au Musée nationale de cience et technologie”, qui s'est revelé comme une aide fondamentale pour la gestion des activités du musée, ce qui veut dire gestion partagé de la connaissance, parmi des autres travaux.

                        Il s'agit d'obtenir un compromis réel avec le projet, le dédier une attention, un temps, un travail, fournir des idées nouvelles, d'une force et une generosité inmenses pour son dévelopment et un soin spécial sur les relations humaines à fin de créer une ambience positive et estimulante.

                        Le "marketing" culturel, absolutement necessaire pour quoi qu'elle soit l'acitivité significative dans notre champ de travail, est usagé, principalment, par les grands musées. Mais il reste absolutement inaccessible pour la pluspart des centres qui ne sont pas en rapport avec le "mainstream", c'est à dire, les grands circuits.

                        Quand même nous devons essayer de convertir nos musées en quelque chose interessant et atractive qu'aille bien plus loin que l'interêt erudite de ses collections, dans lequels dont le travail, la participation de tous -techniciens, amis, voluntaires, etc- est necessaire. Il faut ajouter quelque chose trés important éncore, et malhereussement tres peu fréquent:  nous devons estimuler entre tous la creation d'une mentalité et une ambience de laquelle nous en avons besoin: que les patrons, chercheurs externes, voluntaires, etc. soient et se trouvent comme des veritables protagonistes.

                        En plus nous avons besoin de trasmettre aux autres, et  nous sentir nous mêmes, "notre propre solidité" pour obtenir la credibilité des autres et que la societé soit vraiement de notre part, puisque c'est la seule façon que nous permettrat de developer des projets d'intérêt qu'aillent plus loin que des actuations ponctuelles, étendues dans le temps, des projets couteux qui ont besoin de l'appui et l'accord social de l'environement de chaque musée.

                        Cette connection solide et cette présence sociale empecheront la fructification des vellëités ou des decisions peu fortunées en rapport au futur du centre, ce qui s'est souvant passé quand l'administration  n'a pas eu même de la prudence necessaire d'écouter les opinions des "observateurs objectives" quand on a eu besoin de prendre des decisions importantes. Un exemple à suivre est l'interaction des "sages" de la ville, dans un "conseill sociale" elue et qui change périodiquement,  avec les musées de la ville, comme il se passe, par exemple,  à Vancouver.

4.- Comment est qu'on peut arriver à être plus solides? 

 - en étant plus actifs et plus imaginatifs

- en comptant avec la présence des personnes et des entreprises qui ne sont pas vinculées à l'administration publique.

- en comptant avec un group des amis/mécènes representatifs à niveau national et international dans les diferents demarcations du travail de chacun: entreprise, politique, organisations, université, centres de recherche et surtout avec les jeunes.

                        Ceux trois bases donneront force et coherence à un nouveau modéle de gestion de la connaissance. Nous aurons besoin des idées, identification des sujets à travailler, le travail, l'enthusiasm, l'autonomie dans le dévelopment de nos projets, et beaucoup de passion (parole en vogue dans le "management et leadership" americain) et qui est quelque chose dans laquelle je crois beaucoup, personellement, dans un moment dans lequel nous nous sommes habitués à trop de choses "light"....

                        Cet énthousiasme ou pasion est toujours contagieuse et aide à insérer les autres dans nos projets, pas seulement y compris aux mecénes, les amis, ou les politiciens mais aussi à notre propre "staff" qui toujours suivrat le leader d'un projet quand il soit capable d'y "être en tête". http://www.arenotech.org.