En France «...SEULS 3% DES PERMIS DE CONSTRUIRE DÉPOSÉS AUJOUD’HUI CONCERNENT DES BÂTIMENTS BASSE CONSSOMATION QUI VONT POURTANT DEVENIR LA NORME LE 1ER JANVIER 2013. DE PROMOTEURS COMME KAUFMAN&BROAD N’ONT MIS SUR LE MARCHÉ AUCUN LOGEMENT BBC. D’AUTRES, COMME LES NOUVEAUX CONSTRUCTEURS, ASSURENT QUE 10% DE LEUR PRODUCTION RÉPOND DÉJÀ À CETTE NORME»… (La Tribune 15 octobre 2009) Quelle politique, qui, comment et pour qui construit-on ces éco-quartiers? Quel est le modèle économique de ces éco-quartiers? Qui en décide? Qui les conseille aux collectivités territoriales et aux instances étatiques? Qui en assure la maîtrise d’œuvre? Qui décide des normes? Qui les évalue? Qui compare et distribue les labels? Qui seront les bénéficiaires des financements publics de promotion de ces quartiers? En quoi ces éco-quartiers s’inscrivent ainsi dans une économie de la connaissance? Quel bénéfice aura-t-il cette distribution pour l’Europe et ses contribuables? Cela est d’autant plus important que les règles et les normes sont souvent extrêmement complexes, aussi complexes que celles de l’ingéniérie financière et on sait où a menée la non-régulation des produits financiers au grand dam des contribuables! Allons-nous vers une bulle des investissements dans les
écoproduits à défaut d’expertise véritable?
Qui y habite, quels sont les pré-requis pour y habiter? «LA PLUPART DES BREVETS DE TECHONOLOGIES PROPRES EST DÉPOSÉ AUX ETATS-UNIS… 274 INNOVATIONS SUR LES ÉNERGIES RENOUVELABLES ET LES VÉHICULES NON POLLUANTS, ÉLECTRIQUES OU HYBRIDES, ONT ÉTÉ DÉPOSÉES AU DEUXIÈME TIMESTRE 2009. DEPUIS DEBUT 2009, LE JAPON FAIT LA COURSE AVEC 75 BREVETS DÉPOSÉS DEVANT LA CALIFORNIE (29) L’ETAT DU MICHIGAN ET L’ALLEMAGNE» (La tribune 31 août 2009) Il ne suffit donc pas de préconiser des normes, il faut déposer des brevets! Là encore il s’agit d’un axe essentiel pour une société basée sur la connaissance. «DES ASSOCIATIONS FORMENT LES ÉLUS»
(La revue durable, avril 2008). Qui en évaluera donc le contenu
scientifique, le savoir et le savoir faire? Autre modèle de développement durable:
au Brésil à Curitiba. * Les habitants de la ville ont 33 parcs et jardins; Le succès est dû à la planification depuis une quarantaine d’années par l’institut urbain de Curitiba qui est financé par la municipalité, il imagine et pilote les grands chantiers destinés à améliorer les conditions de vie des habitants. Mais le modèle s’essouffle, victime de conflits entre l’administration municipale et l’État du Paraná! Néanmoins: Autres exemples: Des programmes internationaux où la France est absente, par exemple les projets européens «Cute» ou encore «Hyfleet»…, y compris en Amérique du Nord et du Sud, Afrique, Asie… Des projets de référence: * 1. Allemagne
* 2. Le métro de surface de Curitiba, Brasil * 4. Suède:
* 5. Venise, Italie, limitation du trafic automobile, introduction d’une réglementation énergétique dans la construction, prise en compte d’un critère de consommation énergétique pour les activités de production…, ce ne sont que quelques exemples des mesures prises dans la matière * 6. Royaume-Uni:
* 7. Hokkaido, Japon, hydrogène et pile à combustible * 8. Utsira, Norvège, convine l’énergie éolienne et la production et le stockage d’hydrogène sur l’île d’Utsira * 9. Toronto, Canada, du prix faible émission de carbone 2005 * 10. La Californie, crée une économie dynamique et compétitive à faible émission de carbone. * 11. Le modèle français : L’Ardèche Programme du Mercredi 21 octobre 2009Vers de nouvelles relations entre entreprises et territoires: quelles nouvelles priorités d’action Développement Durable dans un contexte de crise sociétale, économique et financière?A l’heure où les entreprises cherchent leur compétitivité dans de nouveaux intangibles et choisissent ou confortent leurs localisation au travers de nouvelles externalités et nouveaux partenariats, leur rapport avec le territoire qui les accueille est amené à changer en profondeur. Questions: Animé par, Laura GARCIA VITORIA, Présidente ARENOTECH. Intervenants: * Olivier DELOURME, Délégué Général
du Grand Prix de l’Environnement Collectivités territoriales : quels sont le quick wins et obstacles à surmonter?Les acteurs territoriaux doivent se repérer dans leurs possibilités
d’action. Comment accéder et s’appuyer sur les différents
programmes locaux, nationaux, européens, internationaux? Comment
avoir connaissance des différents modes de financement et comment
en bénéficier? Comment obtenir des conseils et des aides
techniques nécessaires sachant qu'il existe de nombreuses écoles
ayant des avis divergents? Comment aider les acteurs territoriaux à maîtriser leurs
cadres d’action? Animé par André LOECHEL, PRESIDENT, Fondation des Territoires de Demain. Intervenants: * Babacar DIAME, Maire de Foundiougne, Sénégal. Collectivités locales, opérateurs privés, entreprises : vers de nouvelles relations pour un succès des territoires?L’augmentation du domaine de compétences
des collectivités territoriales accroît leurs difficultés
à choisir entre une gestion autonome et une délégation
de leurs activités à des opérateurs privés. Les collectivités ont-elles les compétences pour gérer
la variété de plus en plus grande de leurs activités? Animé par André LOECHEL, PRESIDENT, Fondation des Territoires de Demain. Intervenants: * Adrien Fourmon, Avocat, Cabinet Huglo Lepage Eco-quartier : évolution des techniques ou changement de modèle?Une politique de DD bien comprise est source de développement
réussi pour les territoires : développement économique
mais aussi découverte d’une autre qualité de vie dans
un environnement respecté. Qu'entend-t-on par éco-quartiers ? Animé par André LOECHEL, Président, Fondation des Territoires de Demain. Intervenants: * Jacques Ghisgant, Chef de projet, EDF Comment une collectivité locale peut-elle évaluer son degré de maturité sur les dimensions du développement durable?Les acteurs territoriaux ont pris conscience que le DD permet de concilier
efficacité économique, équité sociale et protection
de l’environnement. Il faut donner la possibilité aux Collectivités
Territoriales de penser leurs actions DD en anticipant. Comment évalue-t-on la démarche d’une collectivité? En France et le monde Animé par André LOECHEL Président, Fondation des Territoires de Demain Intervenants: Des questions pour demainLe questionnaire élaboré pour la préparation de ce forum reste aujourd'hui ouvert, dans la mesure notamment où la durabilité du développement économique n’est qu’une composante d’une société basée sur la connaissance. Un danger est apparu dans le débat où les différents domaines apparaissaient peu intégrés les uns aux autres et donc risquent d’apparaître comme un ensemble d’archaïsmes plutôt que comme un nouvel horizon! Il est vrai que les domaines évoqués supposent un grand nombre d’expertises et des savoirs permettant de construire des liens avec d’autres sujets peu familiers. Néanmoins, certaines
interventions ont confirmé leur positionnement d’avant-garde
aussi bien pour l’analyse que pour la réalisation concrète
des projets les plus innovants; ainsi en était–il des présentations
ardéchoises et de celle du secrétaire général
du Carrefour des entreprises de l'Est parisien (CAREEP); on
remarquera l'excellente prestation réalisé par l'atelier
"Collectivités territoriales: quels sont les quick wins et
obstacles à surmonter?" animé par André
Loechel et dont les intervenants (Babacar DIAME,
Maire de Foundiougne, Sénégal, Alain PONROY,
Cabinet Ponroy, Pierre POUGNAUD, Délégation
pour l’action extérieure des collectivités territoriales
Ministère des Affaires Étrangères et Européennes,
Dominique SASOON, Directeur Centre de la Main, Clinique
AXIUM, Abdoulaye SENE, Député à
l’Assemblée Nationale du Sénégal Président
du Global Local Forum. et José SEQUEIRA CARVALHO)
ont bien mis en relief les urgences présentes, notamment l'importance
de l'axe de la collaboration pour la mise en œuvre de l'innovation. |