Cliquear sobre la bandera española para el texto en español Le paradigme de PoblenouLaura Garcia Vitoria La compatibilité et l’interopérabilité des usages sera de plus en plus la réponse des urbanistes à la complexité qui caractérise l’économie de la connaissance au travers de la mise en place d’infrastructures de la connaissance, vue la propension de l’économie de la connaissance à utiliser l’intelligence comme principale ressource productive. Architectes et urbanistes devront en effet de plus en plus répondre à la nécessité d’améliorer les conditions de transmission de connaissances entre le système d’éducation et de recherche et le système productif et utiliser pour cela leur champ d’intervention, l’espace urbain. C’est ce qu’illustre aujourd’hui le chantier de Poblenou à Barcelone. Dans le cas de Barcelone, c’est également, au-delà des ambitions économiques qui caractérisent la ville, la dimension culturelle qu’il convient de relever tout d’abord dans l’objectif que s’est clairement fixée la capitale catalane : faire de la ville l’un des hauts lieux de convergence des flux d’une nouvelle culture numérique et y assurer un « accès intelligent » pour tous qui y vivent et y travaillent. Le suivi de telles ambitions correspond à un réel travail d’accompagnement des regards prospectifs qui guident maintes stratégies de la ville. La transmission d’une information qui puisse se présenter réellement sous une forme interactive constitue l’un des objectifs majeurs du plan stratégique de Barcelone Métropole. Les objectifs qu’elle s’est donnée en la matière ne souffrent guère d’ambiguïté : «Barcelone, est-il en effet écrit dans le troisième plan stratégique, doit s’identifier comme un territoire d’innovation constante». On y rencontre donc certes les nécessités de l’alphabétisation en matière de connexion électronique, mais aussi et surtout un plan de recherche en partenariat avec les universités pour renforcer la création d’une société locale de la connaissance, l’élaboration d’outils destinés au suivi d’une telle construction territoriale et même la création d’un « diseno urbano » basé sur les infotechnologies et qu’illustre bien la transformation d’un quartier de l’époque industrielle - Poblenou - en quartier du savoir, de la créativité et du transfert de technologie qui s’y veut omniprésent au travers de la création de centres adéquats permettant la création d’entreprises à partir de technologies innovantes et surtout le soutien de projets permettant de créer des usages applicatifs à partir des laboratoires de recherche. La ville est destinée à être non seulement un centre d’échange de biens, mais aussi un forum pour l’échange d’idées et un espace où l’on peut générer, diffuser et appliquer de la connaissance et ce notamment au sein d’espaces dans lesquels se déroulent des activité de création et de divulgation dans le domaine technologique et où se trouve facilitée la relation entre universités, centres technologiques, centres de recherche et activités productives en une concentration d’activités qui favorisent l’interactivité. La ville de demain - dans le monde méditerranéen autant, voire plus qu’ailleurs - est une ville d’interactivité spatiale propre à accueillir de telles activités denses en connaissance : infotechnologies, recherche, design, édition et industries culturelles et multimédia. Ces espaces de ville complexe auront ainsi à déployer des systèmes d’incitation. Pour favoriser la présence de ces secteurs, il aura à les identifier, à les mettre en relation, à établir des mécanismes d’actualisation au fur et à mesure que de nouvelles activités s’incorporent à l’espace économique. De nouvelles conditions d’utilisation de l’espace public et de l’espace privé se dessinent, avec des infrastructures hautement compétitives adaptées aux requis urbanistiques, économiques, sociaux et environnementaux. 22@bcn.Por su ambición urbanística y lo novedoso de su gestión es una de las iniciativas más características de este "urbanismo tecnológico". Su objetivo es la regeneración del antiguo distrito industrial de Poblenou, integrado en el casco urbano, mediante la reconversión de los usos industriales reconocidos al suelo existente hacia nuevas actividades productivas intensivas en el uso de conocimiento, a las que se incentiva con un mayor volumen de edificabilidad. Esas actividades están relacionadas con el sector de las TIC, pero también con la investigación, el diseño. la edición, la cultura, la actividad multimedia, la educación, etc. Para su gestión se ha creado una sociedad de capital íntegramente municipal para desarrollar las previsiones del Plan General de Ordenación Urbana. El área de actuación abarca 198 hectáreas, con una oferta de hasta 2,7 millones de metros cuadrados para nuevas actividades, cuya ocupación plena supondría la creación de 60.000 puestos de trabajo. El proyecto incluye la construcción de 4.000 nuevas viviendas, que se sumarán a las 4.600 ya existentes con anterioridad a la elaboración del plan. The Digital Hub.Es un proyecto promovido por el Gobierno irlandés, el Ayuntamiento de Dublín y la Agencia de Desarrollo de Irlanda para revitalizar el antiguo barrio industrial dublinés de Liberties mediante una serie de actuaciones destinadas a la creación de un cluster de creación de contenidos digitales. Liberties/Coombe es uno de los distritos más degradados de la capital irlandesa, con graves problemas de exclusión, criminalidad, etc. Los elementos clave de su estrategia consisten en la creación de una potente infraestructura de comunicaciones, la rehabilitación de viejas fábricas para adaptarlas a las nuevas empresas y la creación de mecanismos de conexión entre el sector público y privado y entre las propias empresas, transferencia de conocimiento tecnológico, etc. Es de destacar el programa de actuaciones para mejorar la calidad de vida del barrio (dotaciones para escuelas) y para implicar a los jóvenes en el conocimiento de las nuevas tecnologías. ArabianrantaArabianranta pretende la regeneración de un antiguo y contaminado emplazamiento industrial en Helsinki (la fábrica de porcelana Arabia) mediante la construcción de 3.400 viviendas, equipamientos educativos, residencias para estudiantes e investigadores y localización para empresas. El 40 % son viviendas sociales de alquiler. La decisión se tomó en 1997 y su finalización se prevee para 2010, fecha en la que se espera albergar a 10.000 residentes, 6.000 estudiantes y 7.000 empleados. Arabianranta se presenta como un proyecto orientado a crear una comunidad hiperconectada e integrada en una auténtica comunidad virtual/presencial. Con servicio de fibra óptica en cada domicilio y una potente red inalámbrica en todo el área, los primeros residentes cuentan con acceso de banda ancha (10 Mbps) a Internet y a la intranet comunitaria (Helsinki Virtual Village), dominios propios, servicio de correo electrónico, firewall, protección antivirus y telefonía sobre IP gratuita para las llamadas dentro de la comunidad, todo ello a un precio sensiblemente inferior a la media en la capital finlandesa. Esa misma red presta servicios especializados a las empresas localizadas allí.
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