Résumé de la communication
Un tel cadre s’avère évidement essentiel pour nos propos à tous dans le cadre du présent Sommet, car il va jusqu’à resémantiser les quartiers d’affaires et l’ensemble de leurs champs d’action : ils y retrouvent en effet pas seulement une nouvelle jeunesse une nouvelle raison d’être, mais aussi et surtout une GEODYNAMIQUE NOUVELLE, une géodynamique double : * celle non seulement de la polarisation de compétences de l’excellence et de la connaissance à l’échelle des territoires, * celle aussi d’une mise en réseau systémique entre ces pôles et ces clusters. Disons le clairement les quartiers d’affaires - à l’image de la Défense où nous sommes - ont assez largement réussi à s’inscrire dans la première de ces dynamiques, avec même - sur le plan chronologique - un temps d’avance. C’est donc surtout la seconde de ces dynamiques qu’il nous faut aujourd’hui interroger et c’est là le rôle que s’est donné - aux côtés notamment de l’EPAD - notre Fondation -. Quelques mots donc sur cette dernière. Créé l’été dernier,
elle a réussi en huit mois l’essentiel de son pari. La semaine
dernière en effet, elle a tenue ses premières journées
- un peu par provocation, beaucoup en réalité par conviction
- en Ardèche. Si nous avons choisi une telle géopolitique pour nos premières actions, c’est en réalité pour accompagner la naissance du premier Centre Européen des Nouvelles Technologies dans les travaux vont commencent cette année. Pour nous, ce symbole territorial est tout à fait essentiel, car il constitue un hub essentiel pour le réseau neuronal des quartiers d’affaires (indispensable au développement exponentiel qui attend nombre d’entre eux) - tous les prospectivistes de la Société du Futur - l’entité d’analyse prospectives qui accompagne notre fondation - : les liens entre quartiers d’affaires ne sauraient se limiter aux relations directes ou indirectes entre eux. Leurs interactions serons assurées à l’horizon 2010 -2030 par des noeux territoriaux focalisés justement sur l’échange des compétences et des activités de RDI de pointe. Ces lieux - éminemment emblématiques du
monde rural de demain et de son développement durable à
lui - seront des centres de la connaissance comme en Extremadure, des
lieux d’inspiration comme en Finlande, des laboratoires vivants
comme bientôt celui que la Fondation va contribuer à faire
naître à Strasbourg sur les bords du Rhin -. Ces centres de recherche du futur, eux aussi enracinés dans une vraie durabilité du développement économique, seront, nous en sommes convaincus, les noeux par excellence du tissu économique de demain et des territoires les plus innovants, ceux qui auront compris notamment qu’ils devront tout à la gestion de leur identité. Telles sont, en quelques mots, les analyses et les stratégies de notre Fondation. Nous sommes à la disposition des entreprises au travers de nos infrastructures relationnelles dans le monde : le Réseau européen des Villes Numériques bien sûr, à travers notamment son agence européenne à Strasbourg, le réseau ARENOTECH regroupant 5000 enseignants et chercheurs (tous deux, entités créatrices de la Fondation) mais aussi six groupements d’intérêt économique, dont quatre seront opérationnels ce printemps : en Afrique (à Dakar, le 26 de ce mois), dans le monde euro-méditerranéen (à Rabat, les 21 et 22 mai), en Asie (nous ouvrons en juin notre adresse à Pékin), en Amérique Latine (notre Institut basé à Buenos -Aires et officiellement né à Cuba le mois prochain). Tout cela avec l’objectif que, nous venons d’évoquer : une meilleure maîtrise pour les acteurs territoriaux et entrepreneuriaux de la géodynamique qui va marquer le développement économique du quart de siècle à venir. |