En
2006 Le
Réseau Européen des Villes Numériques (France),
partenaire du
Projet européen OPENEX
Pour un partage des connaissances et des pratiques en matière d'évaluation
des externalités environnementales
Pour mesurer des externalités environnementales,
il existe autant d'outils que de manières de regarder la réalité.
Identifiant cette "biodiversité" conceptuelle, OPENEX
vise à créer une plateforme ouverte de la connaissance qui
peut obtenir développée et augmentée.
Ce projet de mise en œuvre d'une Plateforme opérationnelle
pour l'évaluation des externalités environnementales appelé
« OPENEX - Operational Platform for the evaluation of the ENvironmental
EXternalities » a été soumis à la Commission
Européenne dans le cadre d'un REX - Réseau d'Excellence
/ Programme "Global Change and Ecosystems".
Le projet insiste pour les outils et les scénarios
d'intégration dans l'identification des limites écologiques
globales, d'une manière facile à interpréter.
Pour réaliser ceci, les étapes suivantes
sont considérées :
- Examen stratégique des cadres existants : biophysique (indicateurs
du développement, des analyses soutenables de cycle de vie) économique
et financier (en particulier, méthodologies développées
dans les projets d'ExternE et de Methodex) avec l'intégration
des espérances des utilisateurs.
- Développement d'un cadre complémentaire, reposant sur
des indicateurs synthétiques et des approches intégrées
pour saisir des externalités. Ce cadre sera basé sur des
données GEO-produites et sur des outils de simulation et des
méthodologies de scénario-planification.
- Développement d'une plateforme intégrée et opérationnelle,
adaptée à l'utilisateur et combinant les outils analysés/développés
lors des étapes précédentes.
Partenaires de ce projet :
Fondaterra
- Fondation Européenne des Territoires Durables (France), Association
Angenius (France), Vilnius Gediminas Technical University (Lituanie),
Wessex Institute of Technology (UK), Zürcher Hochschule Winterthur
(Suisse), University of York (UK), Global Footprint Network (USA), Université
de Technologie de Troyes (France), European Institute for Energy Research
(Allemagne), Réseau
Européen des Villes Numériques (France), Mineral and
Energy Economy Research Institute of Polish Academy of Sciences (Pologne),
Paul Scherrer Institut (Suisse), Vrije Universiteit (Pays-Bas), ALMA Consulting
Group (France), Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
(France), Technical research centre of Finland (Finlande), Arte educacion
nuevas tecnologias Europe (Espagne), Ecometrics Research and Consulting
(UK), Policy Studies Institute (UK)
Ce projet a été soumis à la Commission
Européenne. |