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Diversité, inclusión et
accessibilite:
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Résumé. Ce texte aborde des thèmes comme la diversité l’inclusion et l’accessibilité numérique, plus particulièrement des pratiques de communication induites par le développement des images mentales et la pensée créative, en intégrant l’adaptation des outils et moyens, issues d’une expérience réelle.
Abstract. This article comments subjects concerning diversity, digital accessibility and inclusion. In particular, it focuces on learning practices in communication, inducing by this way developments of mental images and creative thinking, considering adaptation of tools and means used for.
Mots clés : accessibilité, inclusion, images mentales,webcréativité, langages.
Key words : accessibility, inclusion, mental images, webcreativity, laguages
Cet écrit naît dans le cadre d’une liste de courrier, dont l’objectif était de donner forme à une revue virtuelle sur les processus créatifs qui utilisent le web. Lorsque l’on pense à faire cette revue, on se pose aussi la question de faire une publication basée sur la philosophie du dessin pour tous, exprimée par cette prémisse:
“La société est composée d’une diversité de personnes, avec des habilités et capacités différentes, qu’il faut considérer quand fait un design de produits et services. Il s’agit de réussir une ”société qui inclut”, qui ne renie à aucun de ses membres le droit à se développer comme personne et la possibilité (ou le devoir) de contribuer activement avec son travail et sa participation au développement de la société elle-même.” [1]
Lorsque l’on commence à discuter dans un groupe virtuel le format de la future publication et l’inclusion d’images, il se pose la question d’offrir le maximum d’information et variantes. Ainsi les personnes pourront accéder aux images par des d’étiquettes, descriptions ou autres éléments qui aideront à avoir une meilleure approximation de l’image pour mieux l’interpréter.
Parallèlement à cette liste de courrier, apparaissent différents types de descriptions, liées aux diverses analogies se référant au processus créatif, à savoir:
Types différents de plats de cuisine, de boissons et, principalement, des descriptions de l’aspect physique de participants dans ce forum. C’est ainsi que le groupe ouvre une ligne de réflexion sur le rôle des images mentales dans les processus créatifs qui utilisent le web. En effet, s’agissant d’une tâche à réaliser ensemble à distance chaque membre du groupe se trouve dans la situation d’imaginer ce qui est en train de décrire les autres.
En partant de cela, il se produit un échange entre l’un de ses membres, un professionnel aveugle, intéressé dans la problématique de l’accessibilité à l’information, sans avoir préalablement travaillé sur le thème de la créativité, sans connaissances sur l’accessibilité numérique ni expérience préalable avec des personnes handicapées, sur les difficultés et les interrogations qui surgissent de cet aspect de la tâche. Dans le récit qui suit sont donnés quelques axes de travail en s’appuyant sur des textes de l’échange:
Les images “visibles” et le rôle des images mentales1. “...en parlant des salades, boissons et ¿ces descriptions sont-elles utiles pour élaborer tes images mentales avec plus de détails? ¿t’aideront à mieux comprendre le concept ou rapprocheront à des idées plus claires? ¿tu trouves quoi dans ces expériences ?” (Karina Crespo, KC)
>“je pense que oui, elles m’aident à avoir une image plus claire et, plus que cela, par exemple, quand la salade “créole” était décrite, je ne sais pas si c’est parce qu’ici on mange beaucoup ou parce qu’e j’aime beaucoup, mais je sentais des morceaux dans ma bouche.”(Martín Balbinder, MB)
2. “Lorsque nous nous présentons tous en donnant des caractéristiques de chacun ¿as-tu pu nous imaginer mieux dans ton esprit? ¿Change quelque chose ou c‘est pareil ?¿Sont ces descriptions déterminantes pour construire tes images mentales? ¿Pour quoi ?” (Karina Crespo, KC)“Je ne dirais pas qu’elle sont déterminantes mais, par exemple, quand tu te décrit cela a beaucoup éveillé ma curiosité par de termes qui tu employait, par exemple"
Tu dis que tu est de la renaissance et te compare avec une guitare. Ce denier point n’est pas trop difficile à imaginer mais pour « renaissance" j’ai du faire un exercice d’imagination assez intéressant afin de comprendre le concept.” Martí Balbutier, MB)
3. “sont-elles utiles les images sensorielles à travers les mots pour construire dans ton esprit ?” (KC)
“La vérité est que je suis obligé d’utiliser une batterie de sons, odeurs, surfaces lises, rugueuses… pour remplacer le sens de la vue. L’oreille est le vrai protagoniste mais le reste aide beaucoup.” (MB)
4.“....je sais que décrire une image limite la liberté dans la perception de l’autre, c’est pour quoi je suggère le linka, mais aussi j’aime penser à celui qui ne voit pas l:’image ... et me demande¿y-t-il une forme d’aider à traduire quelque chose de la même façon pour celui qui ne voit pas ?
Personnellement; si à un moment Martin et autres personnes qui ne voient pas, veulent ce que j’ai écrit, j’aimerais qu’elles ne sentent pas le même vide que je ressens quand je ne peut pas lire l’anglais.” (KC)
5. “Dans les sites accessibles, en général, les descriptions se font avec des liens, non des descriptions "poétiques" mais réalistes,en disant ce que l’on voit dans la photo (cela s’appel l’attribut Longes)[2] (PAULA MACIEL, PM)
Logiques spatiales et logique auditives: ¿Comment s’orientent les internautes aveugles?La technologie la plus utilisée par les utilisateurs aveugles pour l’ordinateur est un logiciel qui se sert d’une carte son du PC, qui reproduit, grâce à une voix synthétique, tout ce qui apparaît à l’écran. Il tourne dans un environnement Windows et permet de lire des textes et écrire avec des traitements de textes; télécharger, lire, écrire, et organiser les courriers (grâce à un programma administrateur de courrier électronique) naviguer sur l’Internet, utiliser les messages instantanés pour le chat, la feuille de calcul, la base de données, entre autres applications.
Accéder à l’information de l’Internet au moyen de l’oreille implique que la même information apparaît, est perçue et s’organise mentalement dans un ordre qui est différent de celui des internautes qui utilisent, comme première voie de perception de l’information, le sens de la vue.
1.“tu as dit que tu sélectionnes les links qui t’intéressent ¿ils ont quoi ces links pour t’intéresser? “ils t’intéressent par le thème, par la manière comment le titre est présenté, pour quoi? (KC)
“Le mot abrégé peut se configurer pour être lu entièrement. Par exemple, quand je lis, j’écoute le mot entier. Pour le reste, cela dépend toujours du contenu.” (MB)
2. (logiciel utilisé) ¿différence de taille de lettres et typographie? Par exemple, à l’écran il y a quelque chose écrit qui est plus important et souligné en couleur, taille qui occupe et en plus placé qu centre. Cela indique qui est plus important ou attire l’attention ¿A toi comment cela t’arrive? C’est seulement une liste de liens sans hiérarchie de niveaux d’importance ?” (KC)
“En général je ne trouve pas les liens par ordre d’importance. Plus encore j’ai l’alternative de les organiser par ordre alphabétique ou de tabulation” (MB)
3. “Je demande parce que si je imaginais faire quelque chose pour toi et je voulais qu’une partie soit très soulignée pour que tu le lisse en premier ¿Comment le faire?” (KC)
“Je pense que tu pourrais le numéroter.” (MB)
4. “Pensons à l’envers: ¿Comment devrait être présenté ce que pour toi est plus important ?” (KC)
“Il me semble que l’importance je la trouve au fur et à mesure que j’avance.” (MB)
5 “Si quelque chose bouge ¿comme l’enregistre ta machine? Mieux vaut une image statique? (KC)
“Il est indispensable que l’image soit statique ou, au moins, que l’utilisateur ait l’option d’arrêter le mouvement de l’image quand il le souhaite” (MB)
6. “Quand tu entres dans un site, ils ont des structures différentes de composition. Par exemple, ils peuvent avoir tout un écran et en haut le menu des options, ou bien dans des barres latérales où entrer. Ils peuvent avoir des couleurs, des textures, divisions ¿comment elle arrive l’information? Je dis: si il existe de colonnes qui séparent l’espace, bandes et autres choses : comment cela t’arrive ?” (KC)
“Ce qui est en haut, en bas, à gauche ou à droite, tout cela pour moi ne compte pas. Quand je rentre dans une page, la première chose est de écouter, une fois que la machine télécharge la page, cette phrase “cette page a tant de liens ” et puis je commence à lire le texte de la page jusqu’à ce que je l’arrête avec une touche de commande.
Une fois que j’ai fait cela, le pas suivant est avec une autre combinaison de touches. Je suit la liste les liens qui se trouvent dans la page pour les parcourir avec des flèches. Ainsi je choisi le lien que je veux et rentre là dessus.
Ainsi je rentre dans ce nouveau lien et, une fois que celui-ci est chargé dans ma machine, j’ écoute ce qu’il me lit, et je continue à parcourir avec des flèches pour lire d’autres liens qui m’intéressent.” (MB)
Ce qui au début est un échange sur le thème de l’accessibilité, pour trouver des modes alternatifs aux images possibles, commence soudain à tourner en perception d’un autre type d’images, sans abandonner l’idée initiale, de le rendre accessible à tous. Loin de cela, il commence à se faire jour l’idée que l’accessibilité est un facteur potentiel du processus créatif, inconnu des participants.
“...quand je parle de trouver des formes pour travailler avec les images mentales , la perception et les métaphores comme ressources pour atteindre ou prouver d’autres manières de “regarder” les images, je dis ¡Pas seulement le descriptif, claire et pratique de l’accessibilité...” (KC)[3]
Différents langages, différentes représentations, différents sujets.Mots construire des réalités ¿existe il une réalité entre nous, internautes, qui ne soient pas les mots? ¿Que se passerait il s’il n’y avait pas les mots ? ¿Y a t il un seul langage? ¿a quoi cela nous sert? ¿Peut-on exprimer tout de la même manière? L’après et le plus près se dessinent et convergent dans une diversité complexe et exquise.
Si nous partons de la prémisse que “tout communique”, [4]il faut commencer à réfléchir sur les diverses formes que nous avons de le faire, quelles sont les langages qui prédominent et dans lesquels nous pratiquement des analphabètes…
¿combien de fois nous demandons comment seraient les images de l’âme, de l’amour, les frustrations, les rêves? Comment exprimer tan des concepts abstraits, invisibles, sans matière, comme les sentiments ?¿Combien de fois est un motif d’insomnie le mystère de l’esprit et l’intégrité de l’être humain?
S’il existe la diversité de formes expressives, toutes ont des caractéristiques propres, nous pouvons essayer d’analyser pour comprendre l’importance qui a le développement des capacités expressives pour le développement cognitif et, bien sûr, pour la capacité d’expression comme l’une des formes de rendre publique notre vie intérieur et générer des pensées réfléchis dans des abstractions et codes communs. Cela nous situe sur des processus de rétro- alimentation si nous comprenons les codes utilisés ¿alphabétisation visuelle? ¿Capacité de ré -signifier et regarder au delà de ce qui est évident? Mais les personnes qui ne peuvent pas voir ¿ne perçoivent-elles pas l’essentiel? ¿comment sont-elles ces formes de percevoir ? Peut-on penser à utiliser des mots pour éveiller des images mentales et ainsi le processus d’imagination ?
La communication est l’un de nos points d’analyse. Puis le véhicule de libération du moi est une capacité d’expansion (communication- interaction) qui s’intègre dans le tout.
Beaucoup de fois, les problèmes qui existent entre les humains sont d’origine sémantique. C’est la non rencontre de significations. Chaque mot nous remet et fait sentir des apprentissages déjà incorporés sans nous laisser voir qu’un même mot peut avoir diverses connotations. Un mot signifie selon qui l’a dit, comment se dit, où, quand, à qui, dans quel contexte, avec quel intonation, facteurs très divers. Combien de fois laissons pour établit que nous avons été interprétés selon nos besoins mais en écoutant l‘autre nous sentons qu’il y a peut être un autre différent au notre !
Sujets, objets, interactions.Pour analyser ces mondes de sens il est bon d’étudier les liens complexes des processus psychologiques et socio culturels. Pour cela il faut entre dans le monde de la communication et les effets que cela produit dans les processus interactifs dans ses divers langages. Nous essayons ainsi de trouver des explications sur le niveau de la conscience et les créations culturelles. C’est la matière première pour el développement des processus créatifs partagés en groupes, dans notre cas au moyen de l’utilisation du web.
Pour se rapprocher aux concepts plus spécifiques, prenons les postulats de Vygotsky, qui étudie les processus psychologiques déterminés par des facteurs biologiques. Puis les processus cognitifs développés à partir de l’acquisition du langage. Ainsi il établir une relation étroite avec les effets de l’interaction dans la communication et les processus de la pensée, facteurs socioculturels, en nous rapprochant des processus psychologiques supérieurs.
On peut tirer que la connaissance entre sujet et objet de connaissance se ressoude avec l’interaction entre sujet et objet et la diversité de facteurs participant dans celle-ci. Ce n’est pas un simple détail. L’expérience virtuelle réalisée dans cette bulle webcréativité nous met en contact, partant de la même pratique devant les positions du même auteur. On peut alors dire que non seulement le langage est un moyen pour développer la créativité et la pensée mais que l’interaction même avec d’autres personnes, par le web interposé, peut servir de preuves de ces relations.
Pour incorporer des connaissances, et que celles-ci soient intégrées dans nos structures d’apprentissage, il faut comprendre les personnes avec son potentiel à développer et son bagage de connaissances – expériences. Tout cela peut fonctionner comme un tissu dans le réseau. Ainsi le bagage s’enrichit avec de nouvelles contributions venant de l’extérieur. Il s’agit d’un système complexe d’opérations mentales qui requiert une habilité linguistique (au sens très large), comme langage, la combinaison des signes que nous organisons de telle ou telle forme, en construisant des signifiés ”.
L’apprentissage se réalise grâce à l’utilisation de moyens (langages – représentations) dans un contexte socioculturel, qui peuvent être (base) les outils et les signes. Ainsi, en première lecture, on peut dire que une plus grande habilité dans le maniement de l’outil et le signe donne un plus grand apprentissage, plus d’interaction et construction symbolique. [5]
On en déduit que la médiation proposée par cet auteur comme facteur déterminant dans la construction de connaissances a sa racine dans les relations sociales. On souligne aussi que l’intervention de nouvelles technologies (web dans ce cas) aident à l’enrichissement de ces processus psychologiques. C’est très intéressant car cela ouvre la voie à différentes interprétations quant à la diversité de formes, signes ou outils intervenant dans cette construction diverse et la ré- signification des contenus. Ce qui était une vérité unique est enrichi avec des positions multiples, ce qui permet les questionnements et découvertes par l’élaboration exhaustive et interprétation de langages.
Il est fort probable que la solitude ou la présence en absence, qui permet la web, soit une ressource de base de cet espace illimité. Comme une peau perméable, entre les uns et les autres; nous laisse respirer et nous donne le temps nécessaire à actionner ou ré- actionner. Emergent ainsi des imperceptibles ou explicites, toutes les ambivalences et mystères dans un réseau d’infinies significations, plein de labyrinthites. Communication virtuelle, dualité espace –temps, présence et absence, intérieur – extérieur, une façon de nous communiquer différente.
Inclusion, socialisation et diversités culturelles: l’un et le divers.Les technologies et théories paraissent ne pas suffire pour un changement social. Celui-ci va au-delà, à avoir avec le cognitif, émotionnel et sensitif. Il faut amplifier le concept de “ formes de représentation ”, dispositifs utilisés pour rendre publiques les conceptions qui nous avons en privé. “ Ce sont les véhicules par lesquels les conceptions visuelles, auditives, kinesthésiques, odorats, gustatives et tactiles, reçoivent un caractère public. Par conséquent, le sujet qui a des habilitées et dextérités pour communiquer ses perceptions, aura moins d’opportunités d’expression et d’enrichissement dans l’interaction avec le milieu et avec soi même. Ces perceptions peuvent assumer la forme de mots, peintures, sculptures, œuvres musicales, danse etc…”.[6]
L’apprentissage est un phénomène lié avec la dynamique du développement interne externe du sujet. Les structures initiales conditionnent l’apprentissage. Il provoque de modifications et transformations des structures qui permettent la réalisation de nouveaux apprentissages, plus riches et complexes. La genèse mentale peut se représenter comme un mouvement dialectique d’évolution spirale. Au centre se trouve l’activité et la manière comment elle va interagissant avec ces structures. L’apprentissage est un facteur et un produit du même.[7]
Ainsi la connaissance n’est pas une copie de la réalité. C’est une élaboration subjective qui débouche sur l’acquisition de représentations organisées du réel la formation des instruments formels de connaissances. L’expérience que nous avons eu, enrichie de métaphores, cherche l’information sur les supports informatiques, descriptions, questionnements et doutes. C’est le premier pas qui nous permet d’accéder à un concept clé : l “ inclusion ” (définie comme la promotion de la participation de tous et en toutes pratiques). Nous prenons conscience de processus de socialisation et des diversités culturelles, comme moteurs de rencontres dans l’appropriation critique de ce qui est commun et ce qui est différent, le global et le spécifique, l’un et le divers.
“Saisir la réalité n’est pas le résultat d’une analyse froide objective mais d’une analyse passionnée, existentielle, soumise aux changements constants: dans mon corps, mon esprit, mon entourage physique et social... Le vécu me permet d’apprendre et saisir plus significativement ce qui est explicité ou expliqué. Même cela peut avoir un sens pour moi si ce qui s’explique a une relation avec mon vécu quotidien, mon travail ou autre activité... le complexe travail de devenir moi même, être un humain, moi d’abord, puis le monde. Mon être essentiel est l’ouverture. Le plus significatif du vivre quotidien, je l’apprends par l’expérience... Nous gagnons en étant conscient des fondements inter subjectifs du sens commun... mais nous gagnons encore plus lorsque nos expériences illuminent les sources sentimentales et motivationnelles de nos processus d’apprentissage”. [8]
Ainsi les êtres humains ont besoin de changer les formes de représenter la réalité. Ce sont comme des dispositifs qui altèrent ou modifient l’esprit, à travers lesquels l’expérience change. Dans ce sens, la diversité contribue à la santé mentale et au développement intégral de l’être humain, à l’évolution de l’espèce. La carence ou le peu de développement de la sensibilisation et les perceptions, en tant que diversité de formes de représentation, affectent les possibilités expressives sine sont pas stimulées. [9]
Types de représentations:
Selon Eisner (1998) toute forme de représentation peut être traitée dans l’une des catégories suivantes :
Le mode mimétique:Il transmet par l’imitation, il représente en répétant les traits superficiels de l’objet à représenter.
Le mode expressif: C’est aborder un aspect plus large où les implications ont des caractéristiques de “profondeur et analyse”, où l’on réussi à étudier, observer, connaître et arriver à l’âme ou essence de l’objet que l’on veut reconstruire mentalement. Il exprime par un langage, comme par exemple, la métaphore.
Le mode conventionnel: Ce type de représentation concerne les formes adoptées par la culture pour représenter des objets déterminés. C’est une approximation de l’idée de stéréotype..
La difficulté ne réside pas dans l’utilisation d’une ou autre forme de représentation mais dans l’exclusivité d’une seule ressource. Aucune ressource seule n'a la capacité d’être assez large pour embrasser tout type de significations. Ainsi, si notre capital culturel est riche dans la capacité de représenter la réalité, nous aurions la possibilité de la comprendre et l’exprimer dans une multitude de significations ; nous rapprochant à la réflexion et construction de nouveaux schémas mentaux grâce à la mobilisation qui permet la mutation de représentations de la réalité.
>Les processus de sélection, organisation, souvenir et imagination, propres aux données sensorielles de l’information, auront peu d’importance sociale si notre intérieur n’est pas dépliée publiquement. La représentation offre le moyen de concrétiser cette récréation du priver vers le publique ainsi plus grande est la capitalisation expressive plus grande sera la diversification et la capacité critique de la pensée. La tâche est alors de transformer les idées en “pratiques ”.
Pour comprendre une réalité concrète de forme conventionnelle, nous avons besoin de connaître les codes et règles donnant une signification déterminée. Mais pour comprendre une métaphore, il faut de l’imagination. Combien et de quelle manière on stimule l’imagination? ¿Existe la peur de penser? ¿Quelles conséquences de stimuler l’imagination? ¿Quelles méthodologies peuvent stimuler l’imagination en fonction d’analogies et métaphores? ¿les mots peuvent décrire images et approcher concepts en la reconstruction d’images? ¿comment organiser cette information née à partir d’un concept, une question et ses multiples interprétations?
Partant de notre expérience, nous voyons des images, traités par l’être humain, on limitées à la reproduction de ce qu’il perçoit directement. Il peut voir aussi par des images ce qu’il n’as pas perçu directement. Les opérations de base de la pensée (associer, comparer, définir, valoriser, hiérarchiser) peuvent être stimulées dans ce processus mental afin d’arriver cette structure associative d’interconnexion de significations.
Ainsi nous pouvons maintenir comme première r hypothèse: s’il était possible de trouver des techniques, pratiques, méthodologies stimulant ces processus cognitifs, on aurait un développement cognitif grâce au développement de la pensée flexible et créative.
Les nouveaux moyens ne facilitent pas seulement d’autres formes d’interaction sociale. Ils créent de nouveaux contextes pour l’action et la communication; restructurent les relations sociales existantes, contribuent avec de nouveaux espaces à l’auto représentation et perception des autres. Dans cette dynamique coexistent processus comme la construction du sujet, la virtualité dans l’interaction et l’échange textuel, tous liés avec l’interaction interpersonnelle médiatisée par la technologie.
Les êtres humains saisissons les significations de la culture, développons et construisons nos subjectivités en rapport avec l’environnement économique, politique et social. Il faut reconnaître l’importance de l’éducation dans la construction des significations et la rationalité. Il est vital questionner la pratique de l’enseignement dans le contexte socioculturel. Il faut étudier toutes les stratégies nous permettant maximiser la flexibilisation de la pensée et la capacité de représenter la réalité sous une multiplicité de structures de significations, stimulant la créativité et la pensée critique pour aider les changements qui s’attaquent aux inégalités.
Donc l’importance de l’acte de communication est liée à l’interaction diverse, riche, variée et multiple. Elle nous permet de libérer notre intérieur, emprunter le chemin de soi même et de l’autre, notre égal, construire ensemble un monde digne où l’humain est le centre
L’accessibilité et le design pour tous: combiner les besoins des utilisateurs particuliers avec l’accessibilitéEn revenant sur le concept de diversité, nous devons mettre en grade contre la tentation de centrer notre travail sur els besoins particuliers d’un seul utilisateur, dans ce cas un aveugle. Il ne faut pas perdre de vue la pluralité d’utilisateurs, besoins, méthodes d’accès possible.
Selon les mots de Carlos Neri: “ici la stratégie est centrée sur le fait de ne pas réaliser une discrimination pour en éviter une autre et ne pas générer non plus le sentiment que ce qui se fait est bon parce qu cela sert aux handicapés. L’idée est de prendre en considération l’accessibilité parce que génère une meilleure utilisation du web, c’est un standard à suivre et met un ordre dans le chaos.” [10] rendre accessible est dessiner, ré dessiner ou adapter un média pour que tous aient un accès dans des conditions équitables. Cela aide à tous parce que élimine des barrières.
“Pour accessibilité numérique on entend la possibilité que n’importe quel utilisateur, quelque soit son navigateur ou technologie pour naviguer l’Internet, puisse visiter tout site et réussir une compréhension totale et complète de l’information contenue danse site, ainsi que avoir une capacité totale et complète pour interagir dans le site sans barrières technologiques. L’accessibilité signifie aussi offrir flexibilité pour s’accommoder aux besoins de chaque utilisateur et ses préférences.”[11]L’accessibilité comprend aussi la considération des personnes ayant une infrastructure ou des capacités peu avancées. Ceci inclut les personnes avec des navigateurs de textes, connexions limitées dans le temps, etc. C’est vital parce que cela nous permet de faire la relation entre accessibilité et conditions d’accès, déjà très précaires dans nos pays.
Accesibilité, éducation et échanges virtuels.Selon Elisabeth Torres:[12]
“Faisons une analogie entre accessibilité au espace physique et accessibilité au espace numérique. Si l’on observe le problème que le manque de rampes ou même d’espace pour se déplacer provoque chez les handicapés, on peut avoir des attitudes de rage ou d’indifférence, critiquer les autorités qui seraient responsables y appuyer le parti politique le plus à même de résoudre le problème. Mais (un mais avec majuscule) comme enseignants, nous ne pouvons nous regarder comme des personnes avec un outil pour démolir un mur et créer plus de espace
Ce sont des actions dépendant de notre “faire” social pas de notre faire faire professionnel. La situation est différente quand travaillons dans une classe et oublions les barrières existantes dans notre présentation virtuelle ou présentielle. …
Que pouvons nous faire? Nous pouvons faire quelque chose. Comment éliminer les barrières? Il y a qui sont spécifiées, dominées selon le domaine spécifique de chaque professionnel, mais il existe un point commun fondamental: utiliser et abuser des ressources de la redondance dans la transmission de l’information. Et ici il est indispensable l’utilisation de ressources de l’informatique, le maximum possibles.”
Ici apparaît l’importance de notre ligne d’échange sur comment nous imaginions notre “écoute virtuel”: nous l’imaginions, l’attribuions certaines caractéristiques, styles d’apprentissage, figures et voix ¿Comment incorporer la question sur la diversité des utilisations et les modes dans ce contexte?
L’accessibilité comme processus créatifs.“Il s’agit, dans n’importe quel projet entrepris, de penser aux besoins de chaque membre de ce forum auquel est liée l’accessibilité. Dans mon cas, par exemple, je le dis en relation à mettre un texte alternatif à une image ou animation parce que j’ai ces besoins. Mais il peut y avoir un autre avec un autre besoin différent au mien ou au ce d’un autre. Cela est en rapport avec le fait de ne laisser personne en dehors. Dans un monde avec chaque fois plus de modes d’exclusion, nous devons être créatifs pour transformer ce mécanisme dans quelque chose inclusif.” (MB)
L’accessibilité est une invitation à créer. Il faut sortir de notre image mentale d’un utilisateur type, avec la question de comment contribuer à que notre espace ou produit soit convivial pour les gens qui voit, qui voit mal, qui ne voit pas. Ou se trouver dans un environnement avec des conditions d’illumination mauvaises, ou qui n’entend pas ou il y a beaucoup de bruit. Ou difficulté à se servir de ses mains, ou peu des connaissances technologiques, jeunes, vieux, enfants.
“Je crois que nous sommes en train d’apprendre tous dans ce forum. Le thème de l’accessibilité n’est pas simple, l faut penser dans plusieurs alternatives car personne ne sait avec quelle difficulté il peut buter en ce moment.” (MB)
“Y compris les difficultés dérivées du retard technologique de nos pays: machines vielles et mal entretenues, impossibilité économique d’actualiser le matériel, services très lents, connexions à bas débit… le dessin accessible aussi considère ces cas.” (PM)
“Revenant sur le thème de la créativité: la créativité, avec ou sans web, n’est pas l’absence de règles et limitations mais créer à partir ‘elles, les dépasser. Il y a un autre ou un ensemble d’autres, un message à transmettre, un objectif à remplir et des limites formelles. Cela implique comprendre la logique de l’environnement, dans ce cas, le web et créer en les respectant.” (PM)
Cela peut paraître contradictoire proposer que standards et règles d’accessibilité[13] sont un outil indispensable pour le dessin et la communication web créative et inclusive à la fois. Mais, s’appuyer sur des standards permet d’être p^lus sûrs de n’oublier personne dans la transmission. Un cadre rend plus facile les mouvements, plus calme faire les choses bien.
Il existe le risque de se fasciner avec les besoins d’un seul type d’interlocuteur en se centrant sur les besoins d’un utilisateur “type” ou sur l’illusion de satisfaire les besoins de personnes avec un seul type de handicap. C’est d’une certaine manière exclure aussi que de proposer un site virtuel avec une proposition pédagogique pour un seule type de public qui utilise u navigateur donné ou logiciel propriétaire comme aussi monter un site seul pour les navigateurs aveugles [14]
Dans le cas présenté dans cet article, la présence d’un membre avec handicap visuel dans un groupe virtuel, sert à tous pour générer une production riche qui permet de réfléchir aux distinctes modes de percevoir le web. Si la créativité consiste en retrouver unité dans la diversité et diversité dans ce qui ressemble univoque, les différences sont un facteur enrichissant et favorisent la créativité. Les échanges virtuels permettent de rencontrer des personnes que l’on n’aurait jamais rêvé de rencontrer, de vivre cette hétérogénéité. Incorporer les différences et ouvrir la perception à elles nous rend plus créatifs.
Revista
en Linea ARENOTECH - Enero 2005© -
Revue en ligne ARENOTECH - Janvier 2005©
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