Revista en Linea ARENOTECH - Enero 2005© - Revue en ligne ARENOTECH - Janvier 2005©
Webcreatividad - Webcreativité - Webcreativity

"Des lignes fecondent"

Karina Crespo, Instituto Herman Hollerith, Facultad de Artes,
Universidad Nacional de Tucumán, Argentina,
kcluna35@yahoo.com.ar - karinacrespo@uolsinectis.com.ar 

Résumé

Sommaire

Résumé. Chaque langage peut se représenter, en tant qu jeu, par une ligne (visuel o imaginaire). Les langages des formes exquises que nous avons pour savoir qui nous sommes, nous permettent de créer de liens de communication et apprentissages individuels ou collectifs (nous- signifier). Apprendre à nous  exprimer, nous écouter, nous comprendre depuis une individualité à l’autre, c’est penser que nous ne sommes pas les seuls dans l’univers, que seules nous ne « sommes rien ». C’est se nourrir en dévoilant l’âme et se émerveiller en nous sachant humains, différents, spécifiques, mais tous un. C’est respecter et accepter les différences pour créer de nouveaux questionnements. Il est nécessaire de rêver ensemble pour transformer notre environnement en faisant, où la dignité et la vie prennent le devant. Ce sont des lignes qui fécondent. 

Abstract. Each language can be represented, as a game, by a single line (virtual or imaginary). Languages, giving an identification as « human being », enable to create communication links and indivual or collective learning (meanings). Learning to speak, to heard, to understand each other means we are together, isolated we are nothing. We rise opening our spirits and understanding we are « human », differents in only one kind. To respect and accept our differences contribute creating new questions. We need to dream together for changing our environment, where dignity and life become the first things. They are fertilising lines.

Key words : languages, signification, communicate, identity

Qu’est-ce que c’est qu’une ligne ?

La ligne est un élément graphique essentiel dans un dessin. Elle sert à décrire, concrétise, fixer l’apparence des formes tangibles et aussi donne corps à ce qui existe dans l’esprit de l’auteur.

Avec une ligne on dessine le contours de choses et délimite les formes (ou l’on dessine las mots pour les définir) Mais si l’on observe n’importe quel objet, on voit qu’il n’existe aucun type de ligne qui définisse son contour ; que la ligne reste délimitée par la différence existante entre l’objet et le fond sur lequel il se situe. Mais on peut affirmer que la ligne de contour est un artifice imaginé par l’homme pour rendre possible la représentation graphique. Nous inventons de lignes pour définir, dire, nous exprimer[1]

Dessinant les significations

Nous commençons à dessiner dès la petite enfance, nos premiers essais. Les lignes sont nos premiers complices et alliés dans des intentions de “représentation” de ce que nos percevons comme réalité. Nous dessinons des objets, essais de graphismes en tracés multiformes, courbes, droites ou angulaires, petites couleurs.

Ainsi nous commençons à donner des noms à des réalités tangibles. C’est la première marche d’un labyrinthe de significations qui, en découvrant plus tard l’alphabet et ses règles, c’est l’une des plus grandes richesses qui nous permet de construire de mots et des univers infinis.

Avec des morceaux et entre lignes donnons un origine à la compréhension, nous allons peu à peu en construisant le squelette de notre bagage symbolique et nous trouvons de langages nous permettant de joindre notre intérieur avec notre extérieur. Nous donnons des noms aux choses qui nous entourent et apprenons à “représenter” le concret de forme abstraite, construisons des langages et des codes pour nous communiquer ou au moins nous exprimer. Ainsi nous rendons présent ce qui est absent.

En suivant cette dualité “présence - absence” : Qu’est-ce que le présent et l’absent? Si tout langage est seulement la représentation de la réalité Qu’est-ce que  la réalité dans le monde des langages?

Ainsi entre réel et symbolique Qu’est-ce que c’est réel? Symbolique?  Si nous partons de la prémisse que tout communique, y compris les silences, nous trouverons un large spectre pour interpréter et représenter les significations, à travers divers moyens d’expression comme l’écriture, les images, les sons, les mouvements entre autres.

On peut déduire ainsi: si les langages nous permettent de construire de représentations de la réalité, Que veut dire signifier? Voici quelques réponses:

Mais quand nous parlons de méta communication[2], (questionner ce qu’un autre a dit. Comment il faut entendre ce qui est en train de se dire, interpréter le contenu en fonction de la relation que j’ai avec l’autre personne et le contexte) nous sommes en train d’élaborer des ressemblances et des différences, en récréant en consensus les points de référence sur lesquels nous nous appuyons pour partager, faire, théoriser.

Cela se comprend comme un processus de ré élaboration où l’on passe de la rupture ou des - structure préalable et connue à une nouvelle structure ou signification. Un pas de la pénombre vers la lumière de signifier et donner sens-apprentissage dans un dynamisme constant. En définissant un mot, nous cherchons d’une certaine manière à nous approcher des concepts afin de pouvoir travailler avec eux en dedans et en dehors de notre tête. C’est la communication qui parle sur la communication même. C’est questionner ce que l’autre personne a dit. c‘est se référer à comment nous entendons ce que s’est dit, éclairer les similitudes et différences, établir des codes communs de compréhension pour vérifier si l’on parle de la même chose, pour savoir comment interpréter le contenu en fonction de variables établies dans ce processus de création. 

L’expérience en webcreativité[3] est de rencontrer nos significations dans un processus intéressant et enrichissant de communication qui déchaîna une sorte d’effervescence dans la diversité et multiplicité des pensées sur des mots, concepts et reconstructions de nous mêmes (chacun) et les autres, plus toutes les significations partagées et discutées. Ce processus implique une série d’opérations mentales qui génèrent des pensées à partir des diverses images, sensorielles, perceptions et concepts, versé par chacun dans cette élaboration où les lignes, par moments, non seulement dessinent des mots et concepts mais, aussi, construisent des parcours dans une trame et structure qui nous sert de support, nous contient et relie dans un réseau humain très particulier. Une bulle avec des petites bulles se contenant entre elles. On retourne ainsi à nouveau au visible et invisible comme au micro et macro en même temps. Dans d’autres mots, le chaos apparent d’idées de ce qui est à al surface en en dessous, explicite et implicite, nous invitant constamment à ouvrir les voiles pour laisser passer la lumière et la naissance.

Nos lignes fécondent la communication et méta communication lorsque dans l’interaction nous avons pris comme structure la recherche des connaissances, la motivation de ré créer depuis la contribution collective, libre, ludique, et désintéressé, avec des rôles et fonctions se soutenant les uns et les autres dans une expression libre et recherche de consensus, dépassant les différences.

La capacité de donner du sens, de signifier le monde et la propre expérience passe par la capacité de critiquer des sens et de non sens. L’échange qui est le centre, forme et canal de ce qui est spécifiquement humain, lieu où la personne se fait et se fait avec les autres Les changements dans sa structure et essence produiront inévitablement des modifications profondes dans l’individuel et le social. Ici réside le mystère et la magie de l’intimité et du contact entre les humains. Quand nous découvrons que nous pouvons nous connecter en partant de nos capacités.

Le meilleure don de l’homme est la “communication”, l’intériorisation, nous donnons ce que nous avons, ce que sommes capables de semer dans notre intérieur. Si nous apprenons a donner, recevoir, réfléchir, re-signifier, récréer, en respectant l’individualité et la liberté, mais en forme collective, nous sommes en train de construire le développement intégral de l’être humain.

Cet échange en retro-alimentation nous aide à équilibrer les sentiments et rencontrer le “soi même” entre les autres en générant pensées en accord avec nos réalités Les humains pouvons nous comprendre, nous connaître et aimer si communiquons et cette condition de la transparence dans les sentiments s’appel  “cohérence”.(SATIR 1997)[4]

La cohérence se  réfère aussi à prendre des risques, faire quelque chose de forme différente en fonction tout en étant fidèles et congruents avec notre intérieur-extérieur. Changer consiste en accepter la franchise, les sentiments, laisser agir nos hémisphères cérébraux et surtout nos sentiments et intuition, processus fondamental pour établir un “contact” .Implique déplier nos capacités dans le développement e la pensée créative.[5]

Participation comme besoin humain

La participation, l’expression, la possibilité de ne pas être d’accord, et argumenter ouvrent la voie des relations de dépendance et verticales, à une culture démocratique et de révélatrice de la solidarité et le protagoniste authentique des personnes.

En écoutant parler de démocratie, on entend la nécessité de participer et s’immiscer mais peu de fois nous le vivons depuis la pratique, car il y a encore de mécanismes répressifs qui restent, « conductistes » et de double discours.  “celui  qui ne s’exprime pas se réprime, il est sujet à se faire imprimer le sens, comme la matière moue, en le comprimant et le dépriment...” Priver l’être humain du droit à participer, “le limiter”,  c’est réduire ses possibilités de transformation individuel et social. ¿Qui régule ce degré de participation? ¿Avec quels critères? ¿Comment le stimuler?

Resterons nous avec l’ancien concept d’auditeur passif et disposé à remplir toutes les consignes sollicitées au pied de la lettre? ¿ou bien pousseront nous la capacité de confronter la théorie avec la pratique, de critique et transformation? ¿Dans quel degré se flexibilisent les mentalités?[6]

On peut pas éduquer pour vivre ensemble sans le faire dans la coopération et participation collective, dans l”inter- apprentissage”, dans la capacité de comprendre que nous sommes plus qu’une simple somme du “moi”   , que dans la « communication humaine » pourrait résider le support du fait communautaire qui prévaudrait sur l’individualisme globalisé. Sin expresión no hay educación.

Jouons avec les mots:

Communication virtuelle

Nous débutons par le concept de représentation de la réalité à travers les lignes. Mais Quelle est cette réalité ? Le fait virtuel Est-il réel? ¿Qui détermine les différentes réalités? Chaque être humain perçoit, normalement, une réalité distincte selon son contexte mais ce qui est intéressant est d’identifier l’importance acquise par les systèmes de représentation mentale et les formes de nous communiquer. Les langages deviennent un ciel étoilé qui multiplie la diversité des stimules dans notre environnement et nous introduisent dans des univers inconnus. ¿Jusqu’où sommes nous capables de décodifier?

Avec l’expansion des communications en réseau, des nouvelles formes de société émergent au milieu des représentations où nous apprenons à vivre avec cette « simultanée » de représentations qui semblent réalités-réelles-non réelles. Ce qui se discute peu est ce qui remplit les échaudages qui contiennent ce nouveau devenir.

A l’intersection de ces développements technologiques apparaît, comme nous l’avons déjà observé, ce que nous connaissons à travers du réseau Internet, auquel nous lui donnons la signification de “espace ouvert dans lequel quiconque peut rendre public son idée, connaissance ou produit”, avec lequel on peut apprendre des différentes cultures de manière très dynamique. Ainsi, ce nouvel outil facilite l’apprentissage et la communication, se transformant en un grand espace d’échange d’information, expériences, affaires, entre autres.

Parlant des communautés virtuelles on peut dire que leur territoire est  le cyberespace et son temps est le temps virtuel. D’où il résulte qu’il existe deux facteurs qui se modifient : l’espace et le temps. Il s’agit d’un nouveau phénomène dont les caractéristiques sont peu connues car en plein développement. Cette société ne peut pas exister en marge de la société réelle (ainsi appelée) qui de fait est son support matériel.

La réalité virtuelle a plusieurs interprétations et parmi elles nous pourrions dire que c’est l’utilisation de moyens et outils qui permettent à celui entrant dans un réseau de communication-information de trouver des systèmes et langages  pour parcourir des multiples environnements où  chercher espaces d’intérêts en plongeant dans une trame immense, multiple et divers, globale et individuelle en même temps.

Environnements où les significations les plus simples partent de dualités entre opposés bipolaires comme par exemple, présence- absence. On peut aller à des labyrinthes jamais imaginés attendre par des combinaisons de langages, en ayant une sensation de perception plus proche, même si paraissant si proche est non tangible à une perception complète. Même si l’on que le monde personnel est différent du virtuel, celui-ci nous offre la possibilité de “nous exprimer”, sortir de l’anonymat, avoir des expériences où temps, espace et règles sont différentes à ce que nous connaissons et ainsi devons nous ré- habituer à des apprentissages.

Il existe une dialectique riche et complexe entre société réelle et société virtuelle dont les caractéristiques commencent à être explorées. L’une influence l’autre. Et vice-versa. Au fur et à mesure que plus de monde s’incorporent aux réseaux (univers à explorer) et par son intermédiaire à la société virtuelle, le poids relatif de ces deux se modifie et avec celui-ci change aussi la logique de ses relations. Ainsi surgit cette question : Pourrions nous nous rapprocher à des paramètres qui échappent au monde tri dimensionnel ?

Dans beaucoup de cas ces alternatives de communication nous permettent de construire de réalités concrètes et capitaliser des apprentissages. Mais dans d’autres  il peut surgir la tentative de vivre dans un monde “virtuellement construit”  et éviter d’aborder les réalités quotidiennes. Le plus important est la possibilité de collaborer  dans nos constructions mentales car  stimulent l’imagination d’espaces, personnes, contextes qui, en définitive, finissent toujours  par exister dans notre esprit. En même temps donne la possibilité de l’observation et l’alternative de construire et ré signifier afin de transposer est constructions vers la pratique de la vie elle-même

Il faudrait rappeler, dans ce contexte, que acquérir une pensée critique est savoir “lire au delà de l’évident” et montrer cette réalité aux autres. Qui entre dans ce labyrinthe (comme figure de la connaissance) et peut le déchiffrer, peut l’interpréter dans un acte de création car interpréter un texte est récréer, reproduire, « de » codifier.

Nous inventerions ainsi à ré voiler, dévoiler:enlever les voiles et découvrir l”inconnu». Ce qui est au delà de l’évident, ce qui ne se connaît pas, en apprenant à ré signifier nos mondes perceptifs et en observant comment de cette manière subjective d’interpréter la réalité, ils influencent les processus de la socialisation et établissent des «normes » sociales, déterminent des comportements et installent de systèmes de valeurs.

Il est bien de réfléchir à la capacité que nous avons de entrer dans ce labyrinthe de la vie et de la connaissance, en cherchant la vérité, labyrinthe qui nos remplit d’images et multiples perceptions sensorielles, dans un temps déjà ne pas linéaire mais qui s’étend et multiplie et nos parcourre en même temps. Sommes nous capables de parcourir cette diversité de perceptions de significations, dans cette flexibilité pour nous questionner constamment et établir le doute o le questionnement afin de ré& signifier, reconstruire, récréer d’autres mondes possibles ? Connaissons nous les différents langages, les formes de représenter la réalité, interpréter et decodifier cette diversité sémantique que nous percevons à travers les médias de communication?

Nous sommes témoins d’un changement culturel d’importance parce qu’il a à voir avec les processus internes de l’homme, beaucoup plus qu’avec les avancées technologiques. C’est pu quoi notre proposition se rapproche de l’humain, sensible et à la revalorisation du monde des arts. Le connaître et particulièrement se connaître soi même est une tâches clés que l’homme doit faire face afin trouver une unité et depuis, partant de sa propre intimité connue et acceptée, avoir des liens profonds avec els autres.

Bipolarité et diversité pour ré créer

“la créativité, aussi bien individuelle que social, est la clé de voûte pour résoudre les problèmes posés à l’espèce humaine. Les nouveaux chemins de l’évolution doivent être le résultat de la solidarité et l’interrelation. Les médias de communication, appuyés et promus par les nouvelles technologies, augmentent la possibilité de l’interrelation humaine à travers la connexion en réseaux - esprit connectés – ceci sera encore plus positif si s’appuie sur un système de valeurs à partir du moment que les institutions de base de la société poussent à l’acceptation participative et critique des medias et de l’information. Martínez, E (2003)[8]

Toute transformation humaine a besoin de solutions créatives pour résoudre les problèmes quotidiens, partant de plus petit jusqu’aux projets les plus ambitieux. Pour cela, il faut une pratique, une réflexion et une action. Même si cela paraît simple, il ne l’est pas. Nous sommes habitués avec des idées fixes, jugements à l’emporte pièce et situations de sécurité dans des structures connues et commodes. C’est une contrainte à la transformation et la croissance, car le doute et le questionnement n’est pas forcément de mise. On est dans le coin de certitudes! On pourrait dire que les personnes et groupes se meuvent entre deux positions ambivalentes: d’un côté, résistance, négation et refus devant l’inconnu (de fois on parle même d’idées démesurées!) et, d’un autre, besoin de changements, renouvellement et croissance.

Cette bipolarité est propre à chaque personne et en même temps se manifeste dans les groupes sociaux, en générant des dynamiques et des forces qui interagissent au milieu de variables complexes mais très riches qu’il faut analyser. Pour commencer, si nous réfléchissons sur la capacité offerte par les langages pour nous communiquer et, dans le cas précis, la communication virtuelle d’un espace d’apprentissage. Celui-ci se convertit en terrain riche de germination et connaissance ré créé et construite de manière collaborative au sein d’une communauté humaine (CV MISTICA) [9]  qui apprend jour après jour sur la pratique et la réflexion. Supposons ces outils informatiques comme une extension de notre esprit et personnalité. Un espace où l’on rencontre des paires pour interagir selon ses intérêts individuels et sociaux. Les ordinateurs et le cyberespace pourraient devenir en « espace de transition – transmission – transformation’ comme une extension de ce qui est intra psychique – extra psychique humaine.

Dans cette expérience, au delà de l’expression et communication, discussion sur les thèmes déterminants, l’axe paraît surgir dans le besoin de « faire » et concrétiser. Cette édition est une manifestation claire constructive – créative dans le web. Si l’on peut prouver que tout est connecté, nous ne créons rien : simplement nous relations de forme distincte des éléments qui existent déjà, et l’aspect constructif réside dans le fait que ces éléments existants sont apportés de tous et chacun  soit de sa propre activité d’organiser et combiner, structurer, situer les objets dans une nouvelle perspective.

Présences et absences

Nous débutons

Comme nous savons depuis le premier âge nous débutons avec des expressions tels que les essais de lignes. Puis nous évoluons. LCV de cette expérience nous inspire pour d’autres lignes. En voici un exemple de cette inspiration. 

De présences et absences dans une  CV

KC[10]

L’expérience directe et sans médiation est, sans doute, le plus digne enregistrement. C’est la source directe où l’on perçoit par soi même et prend note de sa propre identité, parce que c’est un contact “direct”, même si nous aurons encore besoin de représentations et langages pour comprendre cette réalité et la transmettre- nous la transmettre. Si nous analysons les significations, nous pensons aux arts Ce ne sont pas de langages qui fonctionnent comme des médiateurs? Comment percevoir une symphonie sans l’avoir créé ? Comment découvrir tant des mondes sans avoir été paints? La merveille est la médiation! C’est le cadeaux de sa nudité qui nous impacte, là où nous pouvons nous les regarder, percevoir à travers l’oeuvre, nous identifier, nous re -connaître  et jouir de l’instant. Nous découvrons dans les langages le mystère et la richesse de diversifier notre regard grâce au regard des autres qui nous offrent sa perspective en amplifiant notre capacité de comprendre.

Toute notre expérience tourne autour des structures apprises comme des matrices d’apprentissage. Mais il existe le besoin de débloquer  ces moules et nous re apprendre au jour le jour en nous ouvrant sur l’univers. Utiliser nos capacités créatrices, avoir un fleuve d’énergies et les canaliser pour libérer nos émotions et besoins. Y a-t-il libération plus saine que et productive que la croissance de l’homme que développement de ses potentialités ? Si nous ne cherchons pas les chemins, nous resterons dans la défaite. Le pouvoir mal compris est le pire ennemi du développement humain.

Il est probablement opportun s’arrêter et percevoir les marges du tout pour ne pas perdre de vue le bois et les arbres. La création consciente, vécue comme participants dans cette expérience, nous fournit le plaisir de caresser, des le premier instant, et pendant tout le processus créatif, les conséquences et changements favorables que le créateur imagine, devraient arriver quand l’ouvre finisse, pour lui, son entourage o le collectif vers le quel destine sa création. [11]

Nous pouvons conclure que nous utilisions e Web comme un outil pour notre croissance humaine, comme extension de l’esprit, ce qui ouvre des grandes possibilités d’actions et réactions, donnant comme résultat ce type de productions. 

“La créativité, nécessaire pour chercher des solutions, est plus efficace plus elle est solidaire, connectée et globale. Dans les salles de classe, on devrait promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies du futur social dans le but de préparer les générations futures à l’utilisation critique des medias, comme instrument et chemin d’interrelation humaine, recherche d’information et outil de recherche et apprentissage.” Martinez, E (2003)[12]

Ludo-questions

Si quelqu’un demande quel est ton anti-curriculum ¿ Quelle serait ta réponse?

Referencias bibliográficas et notes

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