Première synthèse d’une étude en cours sur les
Le plus surprenant des observations qu’il nous a été donné de faire au travers des expérimentations réalisées tout au long de ces derniers mois, à Londres et Helsinki notamment - prochainement à Alcala de Henares et Venise - est que l’utilisation de la géolocalisation permet souvent aux plus jeunes, mais aussi à tous les habitants et touristes d’une ville munis de téléphones portables par exemple de fixer informations et savoirs, musique et commentaires, créations artistiques et références culturelles dans les lieux de leurs choix et que l’infrastructure invisible d’une ville que constituent aujourd’hui les réseaux de communication permet de la sorte à chacun de les récupérer et d’en prendre connaissance. Ceux qui peuvent ainsi être souvent éloignés des référents culturels d’un monument ou d’un espace urbain peuvent ainsi mieux les comprendre et les intégrer à leur propre horizon. De telles technologies sont multiples. Nous préparons actuellement un nouveau projet européen permettant à des maires de petites villes françaises, allemandes et polonaises de mettre ainsi en valeur leur histoire : les habitants d’une petite bourgade de Lorraine s’apprêtent ainsi à redécouvrir ensemble leur patrimoine de la Renaissance. Nous en tracerons les premiers enseignements à l’occasion d’une prochaine rencontre. Les nouvelles technologies de la connaissance nous permettent ainsi d’être plus proches que jamais de nos racines. Laura Garcia Vitoria |