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Nombreux sont les exemples européens à suivre. Les villes septentrionales, on le sait, fournissent nombre d’actions concrètes qui ne demanderaient qu’à être généralisées. Ainsi la fameuse ecomap que l’on vous remet à votre arrivée dans la capitale danoise et qui mentionne une bonne centaine d’endroits où le développement durable n’est pas qu’un slogan, mais une réalité gérée et vécue au quotidien : des boutiques et restaurants (où l’on assure que 95% des ingrédients sont issus de l’agriculture biodynamique), des marchés où les produits proposés sont - réellement - issus de circuits de production gérés durablement, une maison de la nature, un jardin d’enfants avec ses possibilités d’initiation, sans oublier le fameux parc éolien off-shore de Middlegrunden qui fournit à lui tout seul 3% de la consommation électrique de la ville. Mais l’essentiel n’est évidemment pas là : les infotechnologies font partie intégrante des stratégies déployées, l’ecomap a ainsi son site Internet (http://www.ecomap.dk: pour la voir, on peut aller directement sur : http://www.ecomap.dk/kort.php). Ne l’oublions pas : si elle se veut avant tout naturellement espace d’innovation et de compétitivité et si elle se veut de plus en plus territoire de la connaissance (Réseaux Marianne n°3), une ville numérique entend tout autant mettre en œuvre des stratégies de durabilité de son développement, ne serait-ce que pour assurer l’indispensable qualité de vie de plus en plus indispensable à son attractivité, et - précisément - tout particulièrement pour les activités les plus innovantes.http://www.arenotech.org |