
RECHERCHE ET ATTRACTIVITE TERRITORIALE
Dans un article des Echos [1], Alain Perez rappelle le triangle d’or de l’attractivité territoriale : « une bonne recherche de base nourrit la technologie qui fertilise à son tour l’innovation créatrice d’emploi à haute valeur ajoutée ».
Le caractère définitivement planétaire des choix d’implantation y est illustré par les exemples du choix du californien ATMEL pour son centre de R&D dans le domaine des composants électroniques à Rousset, près d’Aix-en-Provence, de l’Américain Genzyme pour son centre de recherche biotechnologique à Cambridge (Grande-Bretagne) et du laboratoire suisse Roche à Zhanjiang, près de Shanghai.
Le contre-exemple cité est celui du Génopole d’Evry, attendant toujours désespérément l’implantation de la première industrie pharmaceutique.
D’où la question clef à poser à tout acteur territorial qui se respecte : quelle stratégie régionale face au «marché du savoir mondialisé » ?
[1] Les Echos, 4 mars 2004.
