LE MUSEE VIRTUEL ET L'EDUCATION
De toute manière, la mise à disposition d’une telle information et documentation culturelle de nature publique implique avant tout un processus de réappropriation patrimoniale par les instances éducatives[3].On voit donc tout à la fois ce qu’un programme de musée virtuel ne doit pas être, à savoir une sorte de mythe technologique, et ce qu’il doit être à notre sens: un outil pour répondre à des attentes parfois déjà anciennes d’utilisateurs potentiels. De multiples convergences technologiques mettent aujourd’hui à notre disposition toute une panoplie d’outils : il convient de ne pas les transformer en de purs instruments rhétoriques! Tel est le sens du séminaire européen sur les musées virtuels que nous co-dirigeons à Bruxelles. Tel est le sens également du Réseau Educatif et Culturel Européen crée à Hourtin en 1999 et dont les réunions se tiennent à Metz depuis février 2000. Le sens enfin de la ligne d’action européenne « Educational Medium for Culture » et du centre de compétences que nous avons voulu créer à Paris.
Sujet de débat passionné donc, terrain difficile puisqu’au cœur des enjeux du Net, il mérite en tout premier lieu une première approche chronologique et un véritable état des lieux.
Le Forum des Nouvelles Images de Strasbourg a été l’objet en avril 1995 [4] d’une première synthèse. Ici et là en effet, séminaires et projets en matière de numérisation évoquaient ces questions, mais aucune réflexion d’envergure ne semblait inclure les nouveaux horizons ouverts par le Web dès 1992. Un an après, l’Appel de Venise lancé au Musée Correr le 24 avril 1996, en est directement issu [5]. Ces recherches nous ont conduit à participer à un projet de la Commission Européenne[6] : évoquer le musée virtuel et ses usages pédagogiques potentiels, c’est ainsi d’abord évoquer les nombreux résultats de ce projet. La dimension éducative y avait été en effet largement prise en compte et une centaine de réunions, colloques et rencontres en sont issus qui feront l’objet prochainement d’une publication d’ensemble : l’émergence de champs de réflexion tels que celui-ci dans le domaine de l’ingénierie éducative et des mutations culturelles contemporaines exigeait d’apporter au débat une réelle visibilité [7]. La volonté de participer à ce projet a donné naissance à une association européenne [8] regroupant les acteurs engagés au sein de la Communauté européenne - et dans les pays liés à celle-ci - dans le contexte de la genèse, selon la terminologie consacrée, d’une société de l’information et de la cognition. Ses objectifs ont été résumés au cours de ces dernières années [9] dans de nombreuses communications [10].
Depuis 1996, l’association a à son actif plus de 170 colloques et séminaires dans le domaine des mutations éducatives et culturelles contemporaines. Une telle synergie lui permet aujourd’hui de rassembler et de mettre concrètement en réseau les initiatives associatives en Europe ayant trait à l’impact des technologies de la société de l’information sur l’ingéniérie éducative et des possibilités offertes par l’accès multimédia au patrimoine culturel. De nombreuses batailles restent à gagner sur ce terrain : celle du multilinguisme en tout premier lieu, celle des collectivités locales également qui entendent confier aujourd’hui un rôle de premier plan aux acteurs culturels et éducatifs pour amorcer une vraie réponse à la démultiplication des difficultés urbaines. Celle des universités enfin, qui ont compris qu’elles étaient les vrais pilotes potentiels d’une mutation culturelle majeure.Il convient en somme d’élaborer une réelle stratégie où disparaissent des hiérarchies d’un autre temps et des rapports archaïques entre services publics et entreprises privées et pour cela de susciter et encourager toutes les initiatives des acteurs du terrain. Pour Isidro Moreno (Université Complutense, Madrid) [11], un musée virtuel est un système de communication qui nécessite de se servir d’un récit pour communiquer avec le récepteur. Un récit qui accueille une structure informative et narrative et - dans certains cas - une structure dramatique. La base de données sera au service du récit. Il faut donc rechercher quelques contenus propres et une narration muséologique spécifique. Or les musées virtuels, à son sens, n’ont ainsi pas su encore se forger une personnalité propre. Une vraie participation en constituerait un élément clef, alors même que pour l’instant il n’existerait qu’une fonctionnalité sélective s’avèrant réellement opératoire, s’appuyant largement sur la Galaxie Gutemberg. Il conviendrait donc d’aboutir au plus vite à la recherche de participations dont l’auteur souligne qu’elles doivent être porteuses de transformations et de constructions qui permettront au visiteur/récepteur d’adapter le musée à ses exigences informationnelles : le niveau d’informations mises à disposition devra ainsi être individualisé pour chaque récepteur [12]. Il souligne que ces niveaux ont l’habitude d’être inamovibles et que la nouvelle génération de musées en ligne doit tendre à offrir des niveaux changeants capables de s’adapter individuellement à chaque récepteur - tout cela devant être impulsé par des contenus spécifiques et des « récits muséologiques », le tout géré par des programmes intelligents -.
Le projet M O S A I C : un réseau européen de musées virtuels (http://www.item-sup.org/Mosaic.htm) [13].Il est vrai que nous interrogeons trop rarement sur ce que nous souhaitons en fin de compte obtenir des instruments, objets et services relatifs au patrimoine culturel. MOSAIC [14], pour cette raison même, n’entendait d’aucune manière se limiter à imposer quelque standard que ce soit mais bien au contraire souhaite rechercher la meilleure manière de valoriser - au travers même de l’utilisation des standards technologiques - le travail de tous ceux qui gèrent au jour le jour le patrimoine culturel européen et en assurent la promotion. L’essentiel réside, dès lors, en la manière de l’utiliser dans toutes ses potentialités à travers la mise en œuvre des nouvelles technologies multimédia et de réalité virtuelle et non point l’inverse. Son aire d’intervention était clairement celle du monde des télécommunications de la communauté européenne [15], avec, comme objectif, l’établissement d’un échange entre les différentes structures participantes [16] en vue de la divulgation des matériaux de ce patrimoine sous forme électronique à travers un véritable réseau international. MOSAIC a voulu mettre en œuvre les liens les plus pertinents entre ceux qui oeuvrent en vue de l’ouverture la plus large du patrimoine et précisément la plate-forme la plus large possible d’utilisateurs potentiels [17]. Nous devons bien reconnaître que - de fait - les initiatives qui se développent en ce domaine n’arrivent pas toujours à s’imposer suffisamment sur le terrain de la médiatisation [18] et ne s’ouvrent que très insuffisamment dans le domaine de la formation et de la transmission des savoirs. [19]
Une situation paradoxale, avec d’un côté un vrai désir d’accéder aux informations et de l’autre par l’inexistence - volontaire ou non - de la mise à disposition de matériaux qui seraient pourtant bel et bien en mesure de les satisfaire [20].Il s’agissait donc de rassembler toutes les initiatives déjà existantes sans vouloir en altérer les règles déjà opératoires de leur promotion, mais en les valorisant et en en amplifiant la portée au travers d’un véritable réseau de distribution de l’information seul à même de développer de vrais usages de savoir et de faire - savoir [21]. L’ensemble de ces considérations et la complexité de leur mise en œuvre amène ainsi à prendre en compte l’impératif incontournable du multilinguisme de ces services, ainsi que de leur interopérabilité : nous sommes là en présence de l’exigence première de ce projet : il n’y a guère - et il ne saurait y avoir - de communicabilité électronique du patrimoine culturel européen sans une prise en compte à chaque instant de la pluralité linguistique de notre continent.
Le parcours ainsi choisi s’appuie sur un réseau de rapports entre partenaires qui acceptent pleinement les contraintes et les défis technologiques d’un tel contexte qui est celui de pratiques innovantes choisissant délibérément une stratégie de rupture face aux inerties administratives et aux archaïsmes institutionnels. Un objectif est clair : rendre omniprésent le patrimoine culturel sur les réseaux informationnels en construction sous nos yeux [22]. Il convient pour cela de faire en sorte que se constitue en ce domaine un axe préférentiel facilement repérable par le plus grand nombre possible d’utilisateurs potentiels, et avant tout à nos yeux pour tous ceux qui ont à assumer une mission éducative. MOSAIC a produit pour l’essentiel des instruments essentiels [23], comme par exemple un programme de construction d’expositions virtuelles, ceci soit pour avoir une première idée de l’aménagement d’espaces d’expositions ou annoncer des initiatives culturelles en cours de préparation, soit comme instrument didactique sous forme d’expositions purement virtuelles ou reconstitutions de collections par exemple. Une fonction d’université virtuelle a été évaluée dans sa faisabilité, dédiée à tout le domaine de l’éducation relatif au patrimoine culturel et aux infotechnologies, avec notamment des outils réellement pertinents de recherche en la matière.
De tels objectifs ont été largement repris par des cadres d’action européens tels que MEDICI [24] (Multimedia for EDucation and employment through Integrated Cultural Initiatives) [25]. Ce framework, rappelons-le, est ouvert à toutes les organisations et entreprises dont l’objectif rejoint la promotion de l’utilisation des technologies multimédia pour l’accès au patrimoine culturel européen [26].L’objectif premier est de constituer un véritable état de l’art au niveau de technologies et des architectures de systèmes afin de faire connaître les derniers développements pour ce qui est de l’accès multimédia [27], tout en permettant une réelle coordination avec toutes les autres actions de la Commission Européenne et les grandes initiatives internationales.
Il convient de même de tirer toutes les leçons possibles d’expériences passées et de proposer des méthodes pour aboutir à une réelle qualité de produits et des services multimédia. Un tel cadre d’action doit permettre à l’industrie de développer précisément des nouveaux services en liaison avec les institutions européennes et par là même de leur ouvrir des nouveaux marchés. Il s’agit de viser à l'accès le plus étendu possible aux fonds des musées et galeries d'art grâce aux moyens de communication multimédia. En travaillant avec les associations et organisations non gouvernementales, les instituts de recherche, les organismes de la technologie de l'information et des médias, il convient d’obtenir que le plus grand nombre possible d'objets des collections publiques et galeries d'art soient gratuitement accessibles sur les réseaux électroniques dans les prochaines années, que toutes les collections européennes soient accessibles à partir de divers terminaux et au travers de systèmes d'accès différents, grâce à la mise en oeuvre de protocoles d’interopérabilité et surtout que toutes les écoles, les universités, les instituts de recherche, les bibliothèques aient un accès privilégié aux collections publiques sur les réseaux électroniques. [28]De même en est-il de la stimulation de l'intérêt du public et de son information à ce sujet, et ceci en livrant tout à la fois la substance des dossiers scientifiques conservés par les institutions publiques et en créant les interfaces pédagogiques nécessaires. De même encore en est-il de l'intégration de développements de systèmes multimédia dans les musées avec ceux de lieux spécifiquement aménagés à cet effet, mais aussi des bibliothèques, des archives et des autres fournisseurs d'information culturelle.L’objectif est de développer les dimensions culturelles de la société de l'information en promouvant des partenariats entre les secteurs public et privé, mais également une prise de conscience plus large du public face aux avantages potentiels de l'accès interactif à notre patrimoine culturel. L’objectif de MOSAIC et aujourd’hui, sur un plan beaucoup plus général, de MEDICI est certes ambitieux : une réelle bataille pour une culture européenne en réseau, dans tous les sens de ce terme MEDICI s’adresse également très largement aux collectivités locales afin qu’elles investissent toutes leurs forces dans des projets innovants en matière d’accès multimédia et ce en vue de la formation et de la création des nouvelles opportunités d’emploi.
Pour fournir un accès plus facile à l'information culturelle, en particulier à l'information multimédia sur les œuvres culturelles, il entend développer les coopérations afin de développer des systèmes techniques et des modes d'organisation cohérents pour la gestion de l'archivage et l'accès. Des coopérations en réalité indispensables pour la gestion et la promotion de la diversité culturelle et linguistique et la préparation au rôle vital que doivent aujourd’hui jouer les infrastructures d'information du siècle prochain en faveur de l'accès aux ressources culturelles des musées, des bibliothèques [29], des écoles et des universités et pour l'apprentissage et la reconnaissance de la diversité culturelle dans les lieux d’éducation et de formation.Les lieux de mémoire et de conservation du patrimoine se voient ainsi revêtus d’un rôle clef dans la réalisation et la mise à disposition des services et des produits relatifs à la transmission des savoirs dans la société de l'information émergente. Ils agissent à ce titre aussi bien comme les dépositaires - le "propriétaire" en étant le citoyen - d'une partie importante de notre héritage culturel que comme centres de propagation de documentation et de promotion des nouvelles dimensions culturelles contemporaines. Une implication culturelle indispensable afin de conférer une dimension culturelle visible aux mutations économiques et sociales que nous vivons.
Parallèlement à des projets tels que l’Institut National d’Histoire de l’Art, mais aussi de nouveaux ensembles muséaux où la dimension de mise en réseau et celle relative aux nouveaux usages [30] n’apparaissent pas encore avec l’ampleur qui devra être la leur, un groupe d’historiens de l’art et de spécialistes de son enseignement s’est constitué en Groupe d’Intérêt Spécifique « Histoire, histoire de l’art et accès multimédia au patrimoine culturel européen » du cadre d’action MEDICI de la Commission Européenne [31].On soulignera de même le rôle que sera amené à jouer dans les années qui viennent l’Institut Mac Luhan à Maastricht au travers de la création d’un réseau de pôles d’excellence dans ce domaine. L’élaboration d’une telle plate-forme dans le domaine des technologies de la société de l’Information constitue l’un des moyens mis en œuvre pour que le monde associatif puisse réellement jouer un rôle d’avant-garde majeur dans le domaine de l’éducation et de la culture en Europe, et ceci tout particulièrement en France. Nous avons eu l’occasion de suggérer [32]à ce propos la création d’un véritable forum européen « Culture et Nouvelles Technologies ». Il manque clairement à l’Europe un Forum de Davos de la culture consacré notamment aux mutations culturelles engendrées par la convergence des médias numériques et les nouvelles possibilités d’accès au patrimoine [33].Pour tout ce qui concerne le secteur public face aux défis des réseaux, on sait les enjeux considérables [34].Il nous faut créer à l’évidence, au delà de toutes les féodalités, une synergie nouvelle où les acteurs du champ culturel seront parmi les pilotes majeurs des changements sociétaux en cours [35].
Suite au projet MOSAIC, a été notamment lancé un programme de travail relatif à l'utilisation pédagogique des outils de visite virtuelle - visites de musées, de villes…-. Le projet avait en effet montré ce que pouvait être la construction d’expositions virtuelles, ceci soit pour avoir une première idée de l’aménagement d’espaces d’expositions ou annoncer des initiatives culturelles en cours de préparation, soit comme instrument didactique sous forme d’expositions purement virtuelles ou reconstitutions de collections par exemple. De telles possibilités sont actuellement en cours d'évaluation au sein de la ligne d'action européenne EMC et de son centre de compétences de Paris. La réalisation d'interfaces pertinentes pour l'exploitation de tels outils a ainsi permis de développer certaines possibilités de recherche que l'on peut définir à travers un certain nombre de typologies premières en matière de critère d'utilisation:
C’est dans cette perspective qu’au-delà des structures associatives déjà existantes [45].qu’a été crée à Bruxelles l’Observatoire européen de l’Internet public afin d’impulser et de promouvoir en la matière réflexion et échanges, capitalisation [46] et évaluation [47].
Cet observatoire devra constituer, à l’échelle de notre continent et en étroite liaison avec la commission européenne, un lieu fédérateur d’information et de réflexion, un lieu d’échanges d’expériences, un lieu de partenariat aussi, ainsi qu’un véritable outil de promotion des technologies de l’information dans le développement local Il entend notamment montrer comment Internet et les réseaux au service de l’aménagement du territoire se traduisent aujourd’hui par la naissance, même si elle s’avère encore timide, d’une nouvelle culture patrimoniale [48] et, au-delà, à une véritable révolution conceptuelle en matière d’aménagement du territoire.
Un programme pour demainLa constitution de matériaux pédagogiques et de manière générale la structuration de contenus adaptée à de nouveaux terminaux informationnels a placé le terrain patrimonial et tous les objets et données de notre mémoire et de notre identité au cœur d’un gigantesque défi. Les usages potentiels sont sur le point d’en faire l’un des chantiers les plus importants de notre histoire culturelle contemporaine[49]. Nous avons voulu en retracer ici quelques données qui ont lancé certains enseignants et chercheurs dans une réelle aventure technologique, mais aussi humaine dont on a voulu, au travers de ces lignes, rappeler quelques étapes. Mais cette aventure ne fait en réalité que commencer : des cadres d’action existent, des lieux de travail ont été constitués. Il revient maintenant à chacun d’y apporter sa contribution et de rejoindre les équipes déjà constituées.
[25] Communication « La ligne d’action de l’initiative européenne MEDICI relative à l’éducation. Les images et les marchands du Temple : pour une stratégie d’appropriation citoyenne des images », Université Complutense, 20 novembre 1998, Premières Journées Européennes « Education et Technologies dans la société de l’information », Faculté des Sciences de l’information, Université Complutense, Madrid, 19-20 novembre 1998, http://services.worldnet.net/ote/coloquio.htm, http://services.worldnet.net/ote/ote/novembre98.htm.
[26] Rencontres « Accès multimédia au patrimoine culturel européen et éducation » organisées par l’ARENOTECH dans le cadre de la Ligne d’action Education de l’initiative européenne MEDICI, Conseil de l’Europe, Strasbourg, 23-24 février 1999.
[35] Thématique largement développée à l’occasion de la journée « Cyberfonctionnaires » organisée par le Commissariat général au plan à Paris le 19 mars 1998, dans le cadre du colloque « Les lendemains d’Internet » à la Maison des Sciences de l’Homme, Paris, 21 mars 1998, ainsi que de débats mémorables (« Services publics, administration et citoyenneté sur les réseaux », Cité des Sciences, février 1998 ; atelier de l’Information Society Project Office : « Convergence et toile d’araignée mondiale », Bruxelles, 22 avril 1998).
[36] On se reportera notamment aux analyses du groupe de travail consacré au livre virtuel dans le cadre de la ligne d'action EMC (séance consacrée au "livre d'art virtuel", Paris, 21 février 2000).
[37] Ateliers « Internet, la Télévision et les collectivités territoriales », « Télévision de proximité, télévision de communauté », «Télévision sur internet : une opportunité pour la formation » et « Le rôle de la TV sur Internet dans l’Education », Narrowcast 99, Cité des Sciences et de l’Industrie, 9 et 10 novembre 1999.
[38] Table ronde co-organisée avec « l'Observatoire Européen des net TV » : « Initiatives européennes et création multimédia sur Internet », à l’occasion de la fête de l’Internet 2000, Grand Palais de Lille, 15 mars 2000, dans le cadre du Festival du Film sur Internet (FIFI) sous l’égide du Ministère de la Culture.
[39] Communication à ITV 2000 "Réinventer la télévision": "Quels programmes de télévision créer sur Internet?", Cité des Sciences et de l'Industrie, 24 février 2000.
[40] Atelier « Communication télévisuelle sur Internet », 4èmes rencontres de la société française en réseau, 7 janvier 2000, Autrans, www.ISOC.fr/AUTRANS2000/at02.htm.
[41] Conférence « Les nouvelles formes de transmission du savoir au service de l’enseignement », Université Nationale d’Enseignement à Distance, Madrid, 18 avril 1996.
[42] Intervention au colloque «Comprendre les usages d’Internet» (posters), le 4 décembre 1999 à l’Ecole Normale Supérieure de Paris, barthes.ens.fr/colloque99/programme.html.
[43] Les journées « Internet : outil de citoyenneté » et « L’Internet public ou service du développement local » dans le cadre des Rencontres de PERICLES à Bruxelles les 23 et 25 septembre ont souligné l’importance de certains aspects spécifiquement sociétaux : quel rôle assigner aux institutions culturelles et éducatives sur ce terrain, quelles interfaces pédagogiques, quelles synergies d’intérêts pour les musées et collectivités locales par exemple ? MOSAIC a constitué à cet égard une excellente illustration.
CultH - European cultural heritage in the global village - (Global village, Vienne, du 7 au 11 octobre), organisé sous l’égide du gouvernement autrichien, de la Commission Européenne et du G8, de même que les grandes manifestations autrichiennes en la matière au cours du second semestre 1998, entendait mettre en avant les actions les plus relevantes en matière de technologies de la société de l’information. Ont été ainsi présentées au Palais Liechtenstein des réflexions sur les projets réseaux des collectivités locales en matière culturelle.
[44] Comme l’ont montré les journées organisées sous l’égide de l’ARENOTECH en février dernier dans le cadre de l’exposition de la Cité des Sciences « Nouvelles images, nouveaux réseaux », exposition dont l’association est partenaire.
Un premier bilan français en a été tracé à l’occasion d’un débat qui s’est tenu le 9 avril 1998 dans le cadre des Rencontres de Strasbourg organisées par l’Association des Auteurs Multimédias dont le président de l'ARENOTECH est membre du Conseil d’Administration. Communication d’André Loechel à l’Ecole Nationale d’Administration sur le thème « Collectivités locales et stratégie citoyenne », 14 mai 1998 (intervention sur les stratégies citoyennes d’appropriation et de mise à disposition sur les réseaux au niveau des collectivités territoriales). Table ronde « Le multimédia en mairies », Saint Etienne, 5 mai 1998. Communication « Les villes numériques en Europe » aux Rendez-vous de la société locale de l’information, à Paris le 29 avril. Débat : « Collectivités locales et production multimédia : quels contenus ? » à l’occasion des Entretiens de Strasbourg de l’Association des Auteurs Multimédias, 9 avril 1998. Atelier « L’Internet au service de l’aménagement culturel du territoire » dans le cadre du salon Ptolémée 98, premier forum des solutions pour le développement des musées et expositions, à la Cité des Sciences le 18 novembre 1998.
[45] Atelier « Bologne 2000 » au sein du Séminaire d’intelligence connective de Derrick de Kerkove à Florence du 26 au 29 mars 1998.
[46] Mise en place d’une stratégie de capitalisation à l’occasion de la séance du 14 avril 2000.
[47] Rencontres de l’Observatoire des Ressources en Multimédia pour l’Education « Les industries du multimédia au service de la qualité de l’enseignement », dans le cadre de la semaine « Technologies et communication, la France en pointe » organisées par le Ministère de l’Education, de la Recherche et de la Technologie à Marseille : tribune « Un pôle d’industries du multimédia éducatif et culturel : la Belle de Mai à Marseille » et atelier « La gestion des droits d’auteurs en milieu éducatif abordée sous l’angle de l’auteur, du producteur, de l’utilisateur » (5 octobre 1998).
Présentation « Les villes à l’ère numérique » au « 1er salon des techniques de l’information et de la communication pour la formation », à l’IUFM de Lyon, le 30 septembre.
[48] « Les collectivités locales et Internet », conférence à l’Ecole Nationale d’Administration, dans le cadre de la formation « La démarche Internet dans l’administration » organisée par la Direction de la Recherche et de la formation permanente, 18 novembre 1997.
[49] « La red es el futuro para los museos si el museo quiere permanecer fiel a sus origenes », Revista de museologia n° 13, février 1998
« Fête de l’Internet », Netsurf, mars 1998, n.24, p. 38 - 41.